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Première rencontre [Katherine]

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MessageSujet: Première rencontre [Katherine] Sam 8 Sep - 16:05

*Voilà 3 mois que j’étais parti. 3 mois que j’étais militaire et embarqué dans une guerre dont je me fichais complètement. Je n’avais pas envie de la faire, elle ne me concernait pas mais je n’avais pas eu le choix. Giuseppe n’avait pas supporté que j’arrête la fac, ça ne me plaisait pas ! Je n’allais quand même pas continuer pour lui faire plaisir non plus. Je me souviens encore des paroles qu’il m’avait dit quand je lui avais fait part de mon intention de tout arrêter, de ne plus retourner dans cette école où je m’ennuyer ferme*

- Comment ça tu n’y retourneras pas ?
- Je pensais que vous comprendriez cette simple phrase, père. Dois-je vous la répéter en latin ?

*Ça m’amusait complètement cette situation, il pouvait se mettre dans une colère noire, je savais que je n’irais pas, je ne retournerais pas là-bas, qu’il l’accepte ou non, je m’en moquais. Les études n’étaient pas faites pour moi, je voulais faire ce que je voulais quand je le voulais et rien d’autre sauf que Giuseppe ne voulait pas me voir à la maison, ça, je l’avais très bien compris*

- Et tu crois que je pourrais affronter mes amis quand ils sauront que mon fils est un scioparto ? Un bon à rien, un oisif qui n’apporte aucune contribution à la ville ?

*J’adorais nos conversations, elles étaient toujours riches de termes très affectueux pour l’un comme pour l’autre, enfin plus lui à mon égard que l’inverse mais bon, je lui rendais d’une autre manière, en m’amusant avec mes amis qu’il détestait et en ternissant quelque peu notre nom. Je sais, c’était idiot comme réaction mais il me cherchait, il fallait bien que le lui rende la pareille non ? Je le regardais dans les yeux ne me perdant pas mon sourire amusé que j’avais depuis qu’il était entré dans une colère noire*

- Mais bien sûr père. Si on peut appeler « amis » les gens qui vous font des courbettes dans l’espoir d’obtenir de l’argent
- Sporco Parasito ! Gaspiller ton temps et mon argent à jouer, te battre et courir les femmes ne te suffit plus ? Et tu pousses le vice jusqu’à m’humilier complètement !
- Vous devriez savoir que ternir votre réputation est l’un de mes passe-temps favori, père

*Il n’avait pas apprécié et il m’avait giflé. Ça ne me fit rien, j’avais l’habitude depuis le temps, je le toisais même de nouveau après qu’il m’ait giflé, nous aurions pu aller très loin comme ça si Stefan n’avait pas fait son entrée dans le salon nous tirant ainsi, père et moi, de notre petit duel de regard. Il finit par partir en me disant que cette conversation n’était pas finie. On pouvait la reprendre quand il le souhaitait ! Je n’y retournerais pas et puis c’est tout. Stefan avait encore une fois des questions plein les yeux quand je le regardais une fois notre père parti, mais j’hochais simplement la tête lui disant qu’il n’avait pas besoin de se préoccuper de ça. Nous finîmes par aller faire un tour dans les jardins et là, ce fut un nouveau drame. Mon frère venait de me dire que Giuseppe lui avait parlé de Rosalyn Cartwright et qu’il voulait qu’il l’épouse. J’en eus le souffle coupé. Argh, parlait-on de le même Rosalyn ? Cette voisine qui ne voulait jamais s’amuser avec nous quand nous étions enfants et qui étaient toujours assise aux côtés de Stefan lors de soirées ou de fêtes en tout genre ? Cette même Rosalyn qui a pour seul ami son stupide animal de compagnie et qui, par-dessus le marché, n’a pas un cerveau ultra intelligent ? C’est ça que Giuseppe veut comme épouse pour mon frère ? Quel horreur ! Je ne me suis pas gêné pour donner mon avis à Stefan, qui n’a pas forcément apprécié ce que je lui disais mais qu’est-ce que je pouvais faire d’autre ? Je détestais cette fille et rien que de savoir qu’elle serait un jour ma belle-sœur… J’avais envie de vomir. Nous discutions d’elle un petit moment puis je lui disais que Père ne devait pas régir sa vie, il n’avait pas le droit de choisir pour lui mais Stefan ne savait pas dire non à ce que voulait notre Père. Giuseppe ordonnait, il obéissait. J’avais beau le secouer rien n’y faisait, il ne voulait pas lui désobéir, il lui faisait confiance et voilà le résultat, il allait finir la corde au cou. Plutôt mourir pour que ça m’arrive à moi ! Nous étions revenus près de la porte de la maison quand nous vîmes Giuseppe, nous attendant sur le seuil. Il appela Stefan pour qu’ils aient une petite conversation et après une étreinte fraternelle, il le rejoignit presque à contrecœur*

*Je regardais en direction des écuries et il faisait plutôt frais aujourd’hui et ça faisait aussi longtemps que je n’avais pas monté Furio. Je partis me préparer et je revins aux écuries attacher mon cheval, le seller, et après mettre protéger, au moins, la tête, je sortis faire un tour avec lui, après tout, il était à peine 11 heures aujourd’hui, j’avais largement le temps de le sortir. Je rentrais à la maison vers les alentours de 14 heures, Giuseppe allait encore me passer un savon parce que j’avais raté l’heure du repas mais je m’en moquais, je n’en avais pas besoin enfin je n’avais pas faim. Je remis Furio dans son box et après une derrière caresse derrière les oreilles je me dirigeais vers la sortie, un hennissement de sa part me fit me retourner mais il hennissait juste pour le plaisir et en me retournant, je me cognais contre quelqu’un. Aouch, ça n’était pas très agréable. Je reculais un peu puis en regardant un peu mieux la personne que je venais de bousculer, je me rendis compte que c’était une jeune femme brune aux yeux marrons… extrêmement jolie. Je n’avais jamais vu une pareille beauté chez une femme. Je finis par reprendre mes esprits et surtout en remarquant que je manquais à tous mes devoirs, je brisais le silence*

- Pardonnez-moi, je… Je ne m’attendais pas réellement à croiser quelqu’un ici. Vous n’avez rien au moins ?

*C’était la première fois que je voyais cette jeune femme à la Pension. Elle ne faisait pas partie des domestiques c’était certain, pas avec un charme comme le sien mais j’étais certain de ne l’avoir jamais croisé ici… ni même en ville d’ailleurs. J’eus un sourire*

- Pardonnez ma curiosité mais… Vous n’êtes pas d’ici ? Enfin je veux dire, de cette ville… Je ne vous ai jamais vu nulle part avant aujourd’hui

*Et ça aurait été dommage de ne pas la croiser du tout*
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MessageSujet: Re: Première rencontre [Katherine] Dim 9 Sep - 9:42

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Ce corset était vraiment à couper le souffle, au sens propre du terme, ce n'était pas facile de respirer mais on s'y faisait, il fallait juste trouver la bonne technique même si pour moi les chances que je meurs étouffées étaient minimes. Et oui ses robes n'étaient pas toujours confortables mais elles étaient belles et n'étaient pas en vente à tous les coins de rues pour la simple raison qu'elles n'étaient pas en vente tout court. J'étais de ses femmes qui aimaient attirer les regard, se sentir désirée, enviée et admirée.

« Miss Katherine, nous allons prendre la route. »

C'était pour ça que j'avais tenus à ce qu'on me fasse vraiment belle, enfin je sortais toujours bien habillée et bien coiffée mais la c'était particulier, je partais pour profiter de l'hospitalité des Salvatore qui acceptaient si gentiment de m'héberger. Après tout je n'étais qu'une pauvre orpheline sans défense non ? Orpheline c'était vrai par contre sans défense ça l'était un peu moins mais ça en apparence on ne pouvait pas le deviner.

Une fois prête je rejoins mon amie Emily qui était déjà assise. Emily Bennett. Une sorcière, et pas une sorcière de pacotille, loin de la. L'avantage de sauver la vie de certaines personne c'est qu'elles se sentent redevable et sont de votre côté quoi qu'il arrive. Nous partions donc chez les Salvatore à Mystic Falls, c'était le nom de cette petite ville. Étrangement j'aimais beaucoup ce nom, c'était non seulement original mais aussi attirant. Le trajet fut un peu long ou du moins plus que je ne l'avais pensé mais je pus déjà avoir un aperçut de la ville. Si mes souvenirs étaient bons et ils l'étaient, il y avait deux frères de sept ans d'écart et leur père, un dénommé Giuseppe. Il était la pour nous accueillir d'ailleurs, lui ainsi qu'un des deux fils, le plus jeune. Il avait un physique attirant et semblait charmant.

Bien, je savais au moins que je n'allais pas m'ennuyer, parce que s'ennuyer était quelque chose d'insupportable, je détestais ça, comme la plus part des personnes je présume. J'étais bien tombé et le fils autant que le père étaient courtois. Lors des présentation j'appris que celui des deux frères qui était présent était Stefan et que celui qui ne l'était pas s'appelait Damon. D'ailleurs le fait qu'il ne soit pas la semblait déranger ce cher Monsieur Giuseppe, un rebelle dans la famille ? J'étais impatiente de voir ça.

Tendis qu'on montait mes bagages j'en profitais pour faire le tour des lieux histoire de pouvoir me repérer. Quand j'entendis du bruit pas loin de moi je me dis que l'ainé n'était peut-être pas si loin que ça finalement. Je suivis les bruits qui me menèrent tout droit à l'écurie. De la je pus apercevoir des bouclettes noires. Le jeune homme me tournait le dos, je ne voyais donc pas son visage. Je l'observais caresser son cheval et se retourner pour pouvoir partir, c'est ce moment la que je choisis pour aller me mettre derrière lui à vitesse vampirique après avoir vérifié que personne ne nous voyait et regarder le cheval qui bien sûr se mit à hennir. C'était l'effet voulut, même si je n'avais pas prévu qu'en se retournant le jeune homme me rentre dedans.

Je n'y prêta presque pas attention, j'étais bien trop occupé à regarder son visage que je pouvais enfin voir. Je souris, il n'y avait pas à dire j'étais vraiment bien tombé et j'allais bien m'amuser. Il me fixa l'espace de quelques secondes avant de se reprendre et demander pardon en espérant que je n'avais rien. Non je n'avais rien et part chance ma robe et mes chaussures allaient bien aussi. Je me doutais bien qu'il ne s'attendait pas à croiser quelqu'un ici, la minutes d'avant il était encore seul et j'étais apparut derrière lui sans qu'il ne puisse réellement m'entendre.

« Excuses acceptées, et voici donc le fameux Damon Salvatore »

Je gardais mon sourire tendis que lui me dévoilait le sien, affreusement craquant d'ailleurs.

« Demandez vous pardon à chaque début de phrase ? Vous avez le droit d'être curieux et de me poser des questions, je ne vais pas vous mordre. » Je laissais s'échapper un léger rire de ma bouche, certes je n'allais pas le mordre maintenant mais ça viendrait quand même. « Si vous ne m'avez jamais vu avant aujourd'hui c'est parce que je suis arrivée aujourd'hui, il y a peu de temps. Je vais vivre chez vous,en tout cas tend que vous m'acceptez ici. »

Je lui tendis ma main en souriant, il était peut-être temps que je me présente officiellement.

« Katherine Pierce, mais Katherine suffit. »
B-NET


Dernière édition par Katherine Pierce le Dim 9 Sep - 15:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Première rencontre [Katherine] Dim 9 Sep - 13:59

*3 mois sans voir mon frère, mes amis ou les gens que j’aime, m’avais paru une éternité. Sur l’instant, m’engager dans l’armée m’avait semblé une excellente idée, je pouvais respirer loin de Giuseppe sans qu’il ne me parle mariage ou faculté tous les jours. Je n’avais pas envie de me marier, j’étais bien comme j’étais. D’accord, j’avais 24 ans, j’étais dans l’âge où tous les hommes étaient déjà mariés et avaient même un enfant. Moi je n’en voulais pas, je voulais rester jeune, profiter de la vie, m’amuser comme je l’entendais et pas autrement. Je ne voyais pas ce qu’il y avait de dérangeant là-dedans ? Déjà que je ne supportais pas lors de soirées à la maison, qu’il y ait des enfants en bas âge et qui me tournent autour alors avoir mes propres enfants, je crois que ça me paraitrait impossible ! J’étais très bien tout seul et je pouvais faire ce que je voulais sans avoir à justifier mes sorties enfin presque*

*Ce matin, j’avais prévenu mon père que je ne retournerais pas à la fac, je m’y ennuyais et je ne trouvais pas grand intérêt à rester dans un lieu qui ne me plaisait pas ! Et puis, je voulais être avec mon frère, je n’avais pas été séparé de lui pendant si longtemps et je craignais que Giuseppe ne lui monte la tête contre moi et qu’il finisse par me détester, je ne voulais pas perdre mon frère et encore moins ce lien fraternel qui nous unissait. C’était notre force et je savais que je perdrais une partie de moi si je venais à perdre Stefan mais heureusement, ça n’arriverait jamais n’est-ce pas ? Mon père avait très mal pris mon annonce au sujet de la fac, et bien tant pis parce que content ou non, je n’y mettrais plus les pieds ! Une pluie de reproches s’abattit sur moi en quelques secondes, comme d’habitude, et Giuseppe finit par me gifler, n’appréciant pas mes remarques ni même que je lui réponde. Ça faisait déjà plusieurs années que notre relation se dégradait alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Je n’avais plus aucun espoir sur un éventuel rapprochement entre lui et moi. Quelque chose s’était brisé en nous à la mort d’Elvira et nous nous le reprochions mutuellement, sauf que nous sommes italiens et que nous sommes trop fiers pour avouer nos torts*

*Stefan arriva au moment où nous nous toisâmes, Père et moi, et son arrivée nous fit arrêter mais la conversation ne s’arrêterait pas là, oh non, je le savais. Il allait me faire regretter d’avoir arrêté mes études et le pire c’est qu’il avait réussi à me les faire regretter ! Quelques fois sur le champ de bataille, je repensais au campus, aux amis que je m’étais fait et tout le reste et ça me donnait envie d’y retourner sauf que les études ce n’était pas pour moi et un simple coup de feu réussit à me faire revenir sur Terre, à la dure réalité qui s’imposait à moi, devant mes yeux. La vie était trop courte pour laisser quelqu’un décider de mon sort pour moi, quand je rentrerais, je ferai les choses à ma façon et si Père n’est pas satisfait de ça et bien tant pis. Je n’ai plus besoin de son avis désormais et ça, je l’avais compris depuis longtemps mais je ne m’en rendais compte que maintenant*

*Stefan me demandait ensuite ce qu’il s’était, encore, passé entre Père et moi pour qu’il soit si en colère et je lui répondis qu’il n’avait pas à s’inquiéter de ça, que ce n’était pas important. Je ne voulais pas me disputer avec lui, je voulais qu’on parle et nous partîmes faire un tour dans les jardins et c’est là qu’il m’apprit que Père voulait qu’il épouse Rosalyn Cartwright. J’ai bien cru faire une attaque à ce moment-là ! La fille Cartwright ? Réellement ? Cette fille qui ennuyait tout le monde dès qu’elle ouvrait la bouche et qui ne savait parler que de son chien à longueur de journée ? Non, pas elle par pitié ? A en croire la tête de mon frère, si… Cette chère Rosalyn Cartwright allait devenir Rosalyn Salvatore et ça me donnait envie de vomir. J’imaginais que Stefan ne devait pas apprécier lui non plus cette union, à la différence près, que lui, ne savait pas dire non à notre père et pourtant, ce n’était pas faute d’avoir essayé de lui apprendre mais tout comme moi, mon frère est une tête de mule et il n’en fait qu’à sa tête. Père appela Stefan quand nous passâmes de nouveau devant la porte d’entrée et après une étreinte fraternelle, il le rejoignit et moi, je partis me changer pour aller faire une longue promenade avec Furio*

*Sauf qu’aujourd’hui, était un jour important ! Il y aurait une personne de plus à la Pension. Père nous l’avait encore dit il y a de cela quelques temps mais j’avais oublié et j’étais parti faire un tour avec Furio dans la forêt attenante à la ville vers 11 heures et je n’étais revenu que vers 14 heures. Je ne savais pas qu’entre temps, la carriole de la jeune femme était arrivée et que notre invité d’honneur était déjà à la maison. Si je m’en étais souvenu, je serai peut-être resté et encore ce n’était pas certain, ça faisait trop longtemps que je n’avais pas monté Furio et ça me manquait alors pour rien au monde je ne serais resté à la Pension alors qu’il faisait un temps idéal pour une promenade en forêt. Une fois rentré, j’avais remis Furio dans son box et je l’avais caressé restant un peu avec lui avant de prendre le chemin de la sortie mais le hennissement de Furio me fit me retourner et c’est là que l’inévitable se produisit. En me retournant, je venais de bousculer une jeune femme. D’ailleurs, que faisait-elle là ? J’étais encore seul, il y a quelques instants ? Je n’avais sans doute pas fait attention à elle quand j’étais entré et eh bien, il serait temps que j’arrête de la dévisager comme ça ! Elle avait un visage magnifique et je ne pouvais m’empêcher de la contempler sauf que ce qu’elle venait de dire m’intrigua*

- Comment pouvez-vous savoir qui je suis ?

*Oui, je pouvais être n’importe qui, un valet, un laquais, un larbin, n’importe quoi, comment savait-elle que j’étais bien un Salvatore ? Sa réponse me fit sourire, elle était naturelle, fraîche ; tout le contraire des filles que j’avais pu connaitre jusqu’à présent. J’hochais doucement la tête*

- Non pas habituellement, j’essaie simplement de me montrer sous mon meilleur jour

*Dis-je amusé, tandis que j’observais son sourire. Sourire qui était parfait d’ailleurs. Sauf que cette partie-là de ma personnalité, mon père la détestait ; il n’aimait pas mon côté impulsif, franc et direct mais ça faisait partie de moi aussi et je ne pouvais pas renier ce côté pour laisser simplement la place à un Damon timide et naïf, il n’était pas le seul à pouvoir exister. Quoi ?! C’était elle la nouvelle arrivante ? Ah et c’était aujourd’hui qu’elle arrivait ? Mince j’avais raté ça ! Giuseppe allait me le rappeler des jours durant ça c’était certain. J’eus un sourire gêné sous ses paroles*

- Oh… C’est donc vous la personne que nous accueillons chez nous pendant un moment. Vous êtes ici chez vous, vous resterez ici le temps qu’il vous plaira

*Elle finit par se présenter et je lui pris délicatement la main lui faisant ainsi un baise main avant de me redresser et de lui adresser un nouveau sourire*

- Enchanté Miss Katherine. Je crois que pour ma part, vous savez déjà qui je suis

*Oui, j’avais rajouté le « Miss » devant son prénom parce que je ne savais pas encore si je pouvais l’appeler directement par son prénom ou non, en tout, pas en présence de Giuseppe bien entendu. Elle venait à peine d’arriver et faire preuve d’autant de familiarités en si peu de temps n’était pas dans mes habitudes*
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MessageSujet: Re: Première rencontre [Katherine] Lun 10 Sep - 16:51

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Damon & Katherine


J'ai toujours eu un côté manipulatrice et attirée par l'interdit mais en repensant à la la période de ma transformation je constatais que j'avais bien changé. J'avais prit bien plus d'assurance et était moi même seule maîtresse de mes choix, de ce que je faisais, de ce que je disais, plus personne n'étais la pour diriger ma vie à ma place et m'imposer des règles ennuyantes à mourir à respecter. Je n'avais plus de règles, et c'était ça la liberté ! Ne plus dépendre de personne. Même si je fuyais encore Klaus je savais que j'allais être tranquille pendant un bon bout de temps dans cette ville paumée de virginie et je n'étais pas sa priorité première. J'aimais à rendre chaque journée unique et riche en événement. Je n'étais pas de ceux qui restaient chez eux une journée entière parfois même une semaine, je préférais de loin bouger, me déplacer, m'amuser, vivre quoi, d'ailleurs je voyageais souvent.

Le temps de partir pour la pension était arrivé, j'avais pris soin de me faire belle, c'était indispensable et ça permettait de se faire respecter dès le début généralement. Bien sûr ça n'étais pas le cas de tout le monde, certains ou certaines manquait incroyablement de tact et de classe et c'est sûr que dans ce cas la même bien habillé c'est peine perdus. Je n'avais pas ce problème. Je rejoins enfin la carriole pour y voir mon amie Emily qui y était déjà, on attendait donc plus que moi. L'avantage d'arriver en dernier était que moi je n'avais plus à attendre personne et qu'on partait dès que j'étais prête. Une fois bien installé nous partîmes donc en destination de la pension Salvatore de Mystic Falls.

A peine étions nous sortit que deux personne nous accueillait, le père, de toute évidence, et un des deux fils. La mère n'était plus de ce monde, ça me permettrais de me faire une place encore plus facilement, il fallait toujours une présence féminine dans la vie des hommes, sans quoi ils finissaient par se foutre dessus et ça fonctionnait dans les deux sens. Un groupe de femmes sans homme c'était peut-être même encore pire, les femmes sont plus garces et font plus de coup tordus et de mal psychologique tandis que les hommes, enfin pour la plus part car il y a toujours des exceptions, se battaient puis une fois que c'était réglé, allaient prendre un verre et on en parlait plus.

C'était le plus jeune des deux frères qui était la, très élégant, mais où était le deuxième ? Était-il en fugue ? Ou plutôt en balade ? Dommage j'aurais bien voulut le voir, en tout cas s'il était à l'intérieur je n'aurais pas de mal à le trouver malgré la taille de la pension. Je partis d'ailleurs directement pour faire le tour de celle ci alors qu'on montait mes bagages et me les rangeait. Je me promettais que j'irais ensuite voir le jeune Stefan pour faire connaissance, un moment qui promettait d'être pertinent.

En entendant du bruit je décidais d'aller vers celui ci pour me retrouver à l'écurie. Les chevaux étaient très beaux mais il n'y avait pas que des chevaux, l'un deux se faisait caresser par un jeune homme qui se tourna ensuite pour partir seulement il ne put le faire vu que je me mis juste derrière lui à ce moment la et que son cheval se mit à hennir. Le bel homme se retourna et me rentra dedans par la même occasion et même s'il recula, il marqua un temps de pause avant de s'excuser. Non je n'avais rien, absolument rien et bien sûr j'acceptais ses excuses. Par contre il fut surprit de voir que je que je savais qui il était. J'haussais brièvement les épaules.

« Je ne pouvais pas savoir c'est vrai mais votre réaction me prouve que j'ai raison et si j'avais prit un valet pour vous je suis sûr qu'il en aurait été flatté, donc je n'ai pas vraiment prit de grand risque. »

Sans oublier que même si je ne savais pas combien ils avaient de personnes à leur service j'en avait déjà croisé quelques uns. Et puis il n'était pas bien vieux, parlait correctement, avait apparemment un cheval à lui plus un air de famille avec son père mais pour ça il fallait le chercher quand même, c'est vrai que ça ne se voyait pas au premier coup d'œil. Quand je lui demandais s'il demandait toujours pardons avant de poser une question il me répondit que non mais qu'il essayait juste de se montrer sous son meilleur jour.

« Je crois que je serais amusée de découvrir le revers de la médaille »

Il n'était pas bien difficile à cerné, un garçon polis et éduqué qui pourtant était un tantinet rebelle, j'étais impatiente devoir ce que ça donnait avec son frère et son père qui tout deux étaient droit. Je venais de lui dire que j'étais celle qui venait vivre sous leur toit durant un certain temps, ou en tout cas temps qu'ils voudraient de moi. Apparemment il était au courant c'était déjà ça par contre il avait du l'oublier puisqu'il semblait le comprendre seulement maintenant que je lui avais dit. Et ça le gênait d'ailleurs, s'en voulait-il que ça lui soit sortit de la tête ? Sa dernière phrase me fit encore plus sourire, il m'accordait lui même le droit de rester chez eux autant que je le voudrais.

« Je saurais le ressortir à votre père si un jour il décide de me mettre à la porte ! Ou alors je viendrais directement me réfugier auprès de vous. »

Je ris de bon cœur, je savais bien que je pourrais rester autant que je le voulais mais je devais jouer le jeu et je me plaisais déjà à le faire. Finalement je crois bien que je n'allais pas revoyager de si tôt. Je me décidai enfin à me présenter en lui tendant la main qu'il prit doucement pour déposer un baisé dessus avant de se redresser pour sourire à nouveau. Il était vraiment à croquer quand il souriait de la sorte, et s'il souriait autant que moi je crois bien que j'allais être gâtée.

« En effet mais je suis tout aussi enchantée, surtout que vous vous faisiez désirer étant donné que j'ai déjà rencontré le reste de votre famille. »

B-NET
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MessageSujet: Re: Première rencontre [Katherine] Sam 15 Sep - 19:46

hj: pardon d'avance si ce n'est pas génial Embarassed

*Il y a des jours où je me demande si je n’avais pas mieux fait de mourir sur le champ de bataille. J’étais rentré depuis à peine une semaine que Giuseppe m’ennuyait déjà avec le mariage. Il avait déjà casé un de ses fils et voilà qu’il voulait me caser. Eh bien, il pouvait toujours rêver ! Jamais je n’épouserais une fille de Mystic Falls, elles étaient toutes stupides, se croyant plus intelligentes que les autres alors que pas du tout, aucune ne rachetait l’autre et mon père voulait me faire épouser la pire de toute… Anastasia Lenobia. Chouette… S’il avait envie de me faire vomir c’était réussi, j’avais des hauts le cœur rien qu’à penser à cette gourde qui pourrait, peut-être, me servir de femme un jour. Il pouvait toujours me forcer à l’épouser, jamais je ne la toucherais. Hors de question que je fasse l’amour avec elle pour lui assurer une descendance. Je n’osais même pas imaginer la tête et le caractère de nos enfants avec une mère pareille*

*A peine avais-je fini de me préparer et de m’habiller que j’entendis des cris provenir du salon. Argh, que se passait-il encore ? Pris par une immense curiosité, je descendis voir ce qu’il se passait et… Eh bien mon père était égal à lui-même. Comme d’habitude, il donnait ses directives aux valets, dames de ménage de la pension mais il les traitait comme des moins que rien. Je serrais doucement les poings. Ce n’est pas parce qu’ils étaient sous ses ordres qu’il avait le droit de les traiter comme des chiens. Je soupirais doucement, enfin moi je n’étais pas sous ses ordres mais il me traitait quand même comme un moins que rien. J’observais la scène un instant avant de me sentir complètement idiot. En me retournant, je me pris le coin du meuble qui était dans l’entrée et un énorme boom retentit dans la maison. Argh, mais quel boulet aujourd’hui je fais. Je ramasse les morceaux de verre tombaient par terre en essayant de ne pas me couper… Aouch ! Trop tard. Je venais de me couper la paume droite de part en part, ça fait mal en plus ! Quoique je ne suis pas douillé mais là, la blessure à vif, ce n’est pas agréable*

*Tandis que je sentais que j’aillais encore en prendre pour mon grade suite à la chute du vase et du cadre photo, je vis mon charmant paternel débarquer devant moi, hmm mauvais signe ça, je me relevais pour lui faire face et en l’espace de deux secondes, je dis de nouveau bonjour au sol. Aouch, le verre cassé sous les mains ce n’est pas ce que j’appelle quelque chose de très agréable. Je le toise comme je sais très bien le faire et il m’ordonne de nettoyer mes idioties avant de quitter la pièce. Pfiou, pas de coups aujourd’hui, juste une bonne gifle… et du verre cassé sous les paumes. J’en avais déjà assez avec mes côtes cassées de la semaine dernière pour qu’il en rajoute par-dessus. Après avoir tout nettoyé, oui je suis sage quand je le veux, et mis dans la cuisine, je sortis de la pension me dirigeant vers le domaine Preston. J’avais envie, besoin de parler avec Opaline et je savais qu’elle écouterait mes problèmes… peut-être avec une petite leçon de morale juste avant. Une fois arrivé dans le domaine de ma meilleure amie, je la vois dehors sur les marches en train de lire. J’eus un sourire et je me dirige vers elle. D’habitude, c’est elle qui vient mais là, j’avais besoin de lui parler et marcher jusque-là permis de me libérer un peu l’esprit. Elle ne bougea pas des marches quand elle me vit, je m’assis à ses côtés après l’avoir salué, elle remarqua ma main… Argh, mais ce n’était rien, ce n’était qu’une coupure rien de plus. Elle partit à l’intérieur et revient avec tout un nécessaire de premiers soins, j’hochais doucement la tête mais je la laissais faire. Tandis qu’elle soignait ma plaie elle me demanda comment j’avais fait mon compte et je lui expliquais toute l’histoire. Elle finit par me dire que mon père était un idiot et qu’il n’avait pas le droit de nous traiter comme ça… Oui ça je le savais mais ça ne l’empêchait pas de le faire. Elle finit de bander ma main, ouah, j’avais l’air bien avec ça moi maintenant et elle me prit contre elle, me faisait un câlin. Je lui rendis son étreinte en la remerciant pour le bandage et pour m’avoir écouté. Elle me répondit dans un sourire amusé qu’elle serait toujours là pour jouer les mamans poules et nous partîmes dans un fou rire. Je savais que je pourrais toujours compter sur elle et l’inverse était vrai aussi. Je retournais ensuite à la Pension, sans grande envie, et une fois sur place, je pris la direction des écuries pour m’éloigner de nouveau de la maison. Je ne voulais pas recroiser mon père et tant pis si je n’avais aucune protection hormis ma bombe. Je montais Furio après l’avoir préparé et je pris la direction du lac. J’en fis le tour le plus lentement possible avant de rentrer à la maison et de remettre Furio dans son box. A dire vrai, je n’étais pas des plus présentables mais qu’importe, personne ne venait aux écuries et j’allais prendre une bonne douche en rentrant*

*Sauf que je ne m’étais pas attendu en me retournant d’entendre mon cheval hennir et de heurter une jeune femme par la même occasion. Je reculais de deux pas avant de la regarder. J’étais subjugué par sa beauté que j’en oubliais les bonnes manières ! Je me repris et je m’excusais lui demandant par la même occasion si elle n’avait rien. Elle me répondit dans un sourire qu’elle allait bien. Me voilà rassuré ! Elle finit par dire qu’elle était heureuse de voir enfin l’aîné des Salvatore. Rho fortiche Madame ! Mais comment savait-elle que c’était moi l’aîné ? J’eus un sourire amusé sous ses propos*

- D’accord vous marquez un point, vous avez raison. Mais je peux vous assurer que vous vous trompez sur un point… Aucun valet n’aurait envie d’être moi

*Ah non, déjà d’une j’avais un très mauvais caractère, j’étais bagarreur, comme tous les hommes normalement constitués, j’adorais les jolies filles quant à l’alcool, je n’en parle même pas. Je n’avais plus peur de répondre à mon père même si je lui devais le respect qu’un fils doit à son géniteur, pour ma part, je n’éprouvais que du mépris pour le mien. Et ensuite, je ne crois pas qu’ils voudraient subir les colères de Giuseppe comme je les subissais. Se faire taper dessus à longueur de journée n’était pas réellement une chose agréable. Giuseppe avait beau me répéter qu’il me tabassait parce qu’il devait mater mon caractère rebelle, je n’y croyais pas une seule seconde. Il me détestait, j’en étais intimement persuadé. Par la suite, ma curiosité m’entraina encore sur le chemin des excuses et je lui demandais si ça faisait longtemps qu’elle était ici… Et elle me rétorqua si je demandais toujours pardon à chaque phrase. Euh, on dirait bien que oui mais je n’allais pas me montrer grossier tout de même ? Pas en présence d’une aussi jolie femme. J’eus un sourire amusé*

- Essayez donc d’assister à une dispute entre mon père et moi, vous vous rendez compte par vous-même de ma personnalité cachée

*Argh, pourquoi je lui disais ça moi ? N’étais-je pas censé faire un éloge de mon père devant des inconnus ? Vanter ses qualités et gonfler ses mérites ? Il pouvait toujours courir pour que je le fasse ! S’il prenait un malin plaisir à me rabaisser plus bas que terre pourquoi de mon côté, vanterais-je ses mérites ? Hors de question que je le fasse, même en sa présence. Généralement, dans ces moments-là, Stefan vantait les mérites et moi, je me contentais de regarder ailleurs sans prêter aucune attention à ce qu’on disait. Je ne voyais pas pourquoi j’écouterais des gens féliciter mon père alors qu’il n’était qu’un laquais de premier ordre. La suite de la conversation m’amusa. Il faut dire qu’avec Katherine, la conversation était plaisante, elle était vive d’esprit, intelligente, elle avait tout ce que les jeunes femmes d’ici n’avaient pas et en plus de ça, elle avait une grâce et une beauté époustouflante. Je fus sorti de mes rêveries par son rire. Elle avait un charmant rire… Un rire qui vous donner envie de rire. Etais-je victime d’un sortilège pour penser cela d’une femme que je venais à peine de rencontrer ? Je crois bien que oui, si c’est le cas, je voulais bien être ensorcelé pour le reste de mon existence. Hmm, je crois que m’en serais pris une depuis longtemps si mon père savait ce que je pensais en cet instant mais en même temps, comment ne pas tomber sous le charme d’une femme aussi ravissante que Katherine ? J’eus un sourire*

- Vous êtes ce que vous voulez ! Vous êtes ici chez vous après tout. Quant à mon père, il ne peut pas refuser l’hospitalité à une aussi charmante personne telle que vous. Et si c’est ce que vous voulez, vous pourrez venir dans mes bras quand vous le souhaitez

*Hmm… Est-ce que je venais de dire ça tout haut ? Argh… Tant pis maintenant, je l’avais dit mais j’étais sincère… Je rêvais déjà de la serrer dans mes bras et… Damon Salvatore on calme ses ardeurs ! Elle finit par se présenter en me tendant la main et je lui pris délicatement en y déposant un baiser. Sa peau était douce… Non, on se calme. Je crois que j’avais réellement besoin d’une douche là… très vite. J’eus un sourire mi gêné mi amusé sous ses paroles*

- Je ne tenais pas réellement à manquer votre arrivée mais j’avais besoin de changer d’air et ensuite, une chose en amenant une autre, j’ai oublié l’heure et je ne rentre que maintenant

*J’étais à deux doigts de rajouter un « je suis désolé » mais je n’avais pas envie qu’elle me dise que je m’excuse à chaque phrase… encore. Non, une fois c’était amplement suffisant*
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MessageSujet: Re: Première rencontre [Katherine] Sam 22 Sep - 9:57

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Je devais commencer à me préparer dans moins d'une heure étant donné que ça prenait du temps et qu'après je partais pour la pension Salvatore dont j'étais si curieuse de découvrir les personnes qui y vivaient, surtout les deux fils. Mais avant je voulais profiter du temps qu'il me restait pour me nourrir. C'était si facile, ils étaient si naïf et si rapidement envouté, il fallait sans cesse trouver de nouveau moyen de se distraire. C'était la dernière fois dans cette ville alors je pouvais bien m'amuser un peu. Et pourquoi ne pas provoquer un conflit entre une bande de bon amis ? C'est pas très gentils oui mais ce n'es pas le but, enfin un peu trop banale même si ça reste amusant, ou pourquoi pas aller goûter le sang de mon chère et tendre amis dirigeant de cette ville. Il voyageait pas mal et connaissait des personnes importantes, dont un certain Giuseppe Salvatore. Je savais qu'en allant chez lui je pourrais apprendre beaucoup de chose sur Mystic Falls, je n'aimais pas débarquer quelques part sans rien connaître de l'endroit et des personnes qui y vivaient. Je n'eus aucun mal a récupérer un bon petits paquets d'informations plus ou moins utiles et ça sans hypnose, c'était une vrai crème et j'avais gagné son entière confiance depuis quelques temps. J'appris par exemple l'âge des deux frères chez qui j'allais m'incruster très prochainement et le fait qu'ils n'avaient plus de mère, j'eu aussi droit à un petit discourt valorisant sur la père Salvatore qui apparemment était un homme bon qui œuvrait pour le bien des personnes de son village. Si c'était vraiment le cas j'allais le savoir assez vite. Je pus aussi en insistant gentiment avoir quelques informations sur les personnalités importantes de cette ville. Le pauvre homme fut vidé de son sang sans comprendre à peine quelques minutes après avoir tout déballé. Sans remords, à quoi servait-il d'avoir des remords hum ? On ne pouvait pas revenir en arrière et corriger le passé donc ça se servait strictement à rien à part à se faire du mal, chose que je n'avais aucune envie de me faire subir, valait mieux que ça soit les autres que moi.

Je regardais l'homme d'une cinquantaine d'année bien entamée à présent au sol et pris une mine apeurée en faisant un mouvement de recule avant de me rapprochant de lui en me baissant toujours un air choqué sur le visage. « Mais que vous arrive-t-il ? Pourquoi vous êtes vous effondré ? Vous aurais-je malencontreusement fais mal en vous donnant se baisé d'adieu ? Vous m'en voyez désolée. » Je prenais son bras pour essuyer le sang qu'il restait autour de ma bouche sur sa manche puis me relevais pour soupirer et sortir. Quelques minutes plus tard le corps avait déjà été découvert par la femme qui lui apportait à manger, elle c'était évanouis, la paaauvre, elle n'avait pas supporter le choc. Le bruit se rependit si vite qu'une personne m'interpela pour me l'annoncer alors que je n'étais pas encore rentrée. « Oh mais c'est affreux, un homme si bon, comment a-t-on put faire ça ? » Et dire que ça leurs suffisaient, j'en riait intérieurement. Je connaissais pourtant des personnes plus malignes que ça, même chez les humains et j'espérais que ça serait le cas la où j'allais débarquer car c'était plus drôle quand il y avait un peu de fils à retordre.

Bref je rentrais enfin dans ma demeure et me préparait pendant un bon bout de temps comme je l'avais prévu avant d'enfin prendre la route avec mon amie Emily Bennett. Une fois arrivé là-bas nous fument accueillit par le père dont on m'avait tend parlé et un des fils, le cadet, Stefan. Charmant d'ailleurs et bonne première impression. Puis c'est en visitant que j'entendis du bruit vers les écuries et que je découvris l'ainé, Damon, lui aussi était très craquant. Il avait un sourire vraiment envoutant, pendant un instant j'aurais put croire que c'était lui le vampire et moi la jeune humaine mais non c'était bien moi la vampire et je garderais le dessus quoi qu'il arrive. Je me trompais sur un point ? Ah oui lequel ? Sur le fait qu'aucun valet n'aurait envie d'être lui.

« Vraiment ? Comment êtes vous pour qu'ils préfèrent faire les corvées plutôt qu'être vous ? N'êtes vous pas comme votre frère ? »

Il était évident que non, ça se voyait comme le nez au milieu du visage, mais ça m'intéressais de savoir comment il se voyait lui, et comment il se voyait par rapport à son frère aussi, voir même comment il voyait son frère. Quand je lui répondais que j'aimerais bien découvrir le revers de la médaille, autrement dit sa face cachée, il enchaina en me disant que pour ça je n'avais qu'à assister à une dispute entre lui et son père. Il se disputait avec son père ? Rebelle ? Ou peut-être que son père n'était pas vraiment celui qu'on m'avait décris.

« Dans ce cas la ça ne serait pas seulement votre personnalité cachée que je découvrirais, on m'as décris votre père comme quelqu'un de modèle et quelqu'un de modèle n'as pas de problème avec son fils; est-ce à cause de lui que vous portez ce bandage ? »


Sa main était bandé et il m'était facile de sentir qu'il y avait une blessure ouverte dessous mais peut-être n'était-ce pas le fruit de la colère de Giuseppe, peut-être était-ce complètement autre chose, c'était possible. Le fait que je lui dise que je viendrais me réfugier dans ses bras si son père voulait me virer de la pension l'amusa ce qui me fit sourire aussi. J'étais ici chez moi ça je crois que je l'avais bien compris quand à son père d'après lui il ne pouvait pas refuser l'hospitalité d'une aussi charmante personne telle que moi, je souris à nouveau.

« Arrêtez vous aller finir par me faire rougir ! » Et puis il rajouta que si c'était ce que je voulais je pouvait me réfugier dans ses bras quand bon me semblais. « Ça c'est quelque chose que je ne risque pas d'oublier ! »

Je me décidai quand même à me présenter, il était temps. J'aimais bien ce petit moment avec Damon, il m'amusait et j'étais déjà persuadé qu'il n'allait pas nous falloir beaucoup de temps pour se retrouver l'un et l'autre dévêtus sous les mêmes draps. De plus je ne me laissais pas de son regard et de son sourire. Le dernier d'ailleurs sembla aussi gêné, , peut-être que c'était lui qui allait rougir finalement.

« Ne vous en faites pas je suis sûr que vous saurez vous faire pardonner »


A quoi je pensais ? Mais a rien voyons, je suis une sainte d'esprit, qu'allez vous cherchez la !
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MessageSujet: Re: Première rencontre [Katherine] Mar 25 Sep - 16:02

*Il y a des jours où je me demandais pourquoi j’étais tombé dans cette famille. Je ne m’y sentais pas du tout à ma place et je me demandais parfois si je ne devais pas simplement partir, prendre mes affaires et ne jamais revenir. Ça serait tellement plus simple et beaucoup plus facile mais ça donnerait raison à Giuseppe et ça je ne le voulais pas. Je ne voulais pas qu’il croit qu’il avait réussi à m’avoir et à me faire craquer alors qu’il n’en était rien. Je voulais juste changer d’air, j’en avais terriblement besoin et ce n’était pas avec les manigances de Giuseppe que j’allais m’en sortir*

*La veille, je m’étais levé avec la ferme intention de dire à mon paternel que je ne remettrais plus les pieds à l’Université sauf que, contre toute attente, il me parla d’un sujet qui me répugnait encore plus que l’Université, le mariage… Je ne sais pas qui avait inventé cette loi stupide disant qu’un homme et une femme devaient être ensembles quoiqu’il arrive pour le meilleur et pour le pire, et bien celui-là, il ne devait pas être marié ! Il ne devait pas savoir ce que c’était d’être obligé d’épouser une femme contre son gré. Cette Anastasia Lenobia me donnait juste envie de vomir, pourquoi devrais-je l’épouser ? Pourquoi elle ! C’est ça que je voulais savoir. Pourquoi mon père tenait-il tant à ce que ce soit gourde qui me serve de femme ? La réponse tomba bien vite. L’argent et la reconnaissance… Pardon ? C’était ça ses arguments ? L’argent ? Je croyais que nous n’avions pas besoin d’argents, Giuseppe était quelqu’un de très avare et il ne dépensait jamais le moindre argent sans avoir vérifié des tonnes de données au préalable alors cette raison me surprenait quant à la reconnaissance… Je ne sais pas ce qu’il cherchait exactement mais ça m’agaçait déjà et je n’avais pas envie de me marier pour lui faire plaisir. De toute manière, pourquoi lui ferai-je plaisir alors qu’il passe son temps à me rabaisser plus bas que Terre ? Il aura le droit à mon éternel « non » de circonstance comme d’habitude. Je détestais cette fille et plutôt mourir que de l’épouser*

*Ce matin, je m’étais réveillé aux alentours de 9 heures. Très tôt pour moi je l’admets, j’étais un adepte du « couché tard, levé tard » mais là, j’avais été réveillé par des cris provenant du salon, je ne savais pas trop pourquoi mais je sentais que je n’allais pas aimer ce que je voyais. Je me préparais et m’habillais en prenant mon temps, je savais que mon père passait ses nerfs sur quelqu’un et je n’avais pas spécialement envie que ça me retombe dessus… encore. Je fus prêt une bonne demi-heure plus tard et je descendis dans le salon pour voir ce qui se passait et j’avais raison. Mon père faisait encore des siennes. Il passait sa colère sur les employées de la maison et les femmes de chambre, elles étaient, certes, sous ses ordres mais ce n’était pas une raison de leur parler ainsi, elles avaient le droit, elles aussi, à du respect… Quoique j’avais beau être son fils, je n’étais pas mieux loti que ces pauvres dames pour le moment. J’en avais serré les poings de rage avant de me rendre compte que c’était complètement idiot comme réaction et en me retournant, je me pris le coin du meuble de l’entrée dans les côtes. Aouch… D’une, ce n’était pas agréable et de deux, je venais de casser un vase et un cadre photo. Chouette ! Je venais de gagner ma journée*

*Je ramassais les éclats de verre disséminaient à droite à gauche et tandis que j’essayais de faire attention en ramassant, je me coupais la paume droite de part en part. Aouch, ça faisait mal à tel point que j’en avais fait tomber les morceaux que j’avais dans mon autre main par pure réflexe. J’essayais d’en ramasser de nouveaux quelques morceaux quand je vis mon père se planter devant moi et j’eus une très désagréable sensation au même moment. Je me relevais pour lui faire face et en moins de deux secondes, je me retrouvais par terre, mes mains s’écrasant de plein fouet sur les éclats éparpillés sur le sol alors que je venais de me prendre une gifle monumentale de la part de Giuseppe. Il m’ordonna de tout nettoyer… Je faisais quoi à son avis avant qu’il n’arrive ? Je n’étais pas à quatre pattes par terre pour le plaisir… Il me laissa tranquille et à ma grande surprise, je ne me reçus qu’une gifle aujourd’hui… D’habitude, il me tabassait à coups de pieds et de poings dans les cotes ou l’estomac mais là, rien du tout. Je n’allais pas m’en plaindre non plus loin de là. Je finis de tout nettoyer et je reposais la photo sur le bureau de mon père avant de partir dans le domaine voisin voir ma meilleure amie. Le long du trajet, j’essayais de retirer les petits éclats de verre qui s’étaient infiltrés dans ma peau mais sans y parvenir. Ils étaient trop profonds pour que je parvienne à les enlever seul. Une fois devant la maison d’Opaline, cette dernière était sur les marches en train de lire et elle stoppa sa lecture quand elle me vit arriver. J’avais resserré mon poing pour qu’elle ne s’en rende pas compte mais elle ne fut pas dupe bien longtemps et comme toujours, elle joua les mères poules. Elle regarda ma main et j’avais beau lui dire que ce n’était rien, que ça cicatriserait tout seul, elle ne voulait rien entendre… Elle était encore plus têtue que moi, c’était certain. Elle partit chercher ce qu’il lui fallait et sans attendre, elle enleva les morceaux de verre de ma paume, elle mit un peu d’alcool sur ma plaie, ce qui eut le mérite de me tirer une grimace de douleur avant de bander ma main. Elle pouvait se lancer dans des études d’infirmière si elle le désirait, elle était parfaite pour ça. Elle finit par me faire un câlin que je lui rendis et je la remerciais pour tout. Elle était vraiment charmante et je ne sais pas ce que je ferai sans elle. Je finis par rentrer chez moi à contrecœur mais plutôt que de rentrer, je partis aux écuries chercher mon cheval. Je le préparais avant de partir au galop vers le lac. Je n’étais pas du tout habillé pour monter mais je m’en fichais. Je voulais m’éloigner de la Pension l’espace de quelques heures*

*Je fis le tour du lac le plus lentement possible et je revins à la maison, sans réellement vouloir revenir, et je me dirigeais vers les écuries. Une fois descendu, je retirais la selle de Furio que je laissais dans son box pour aujourd’hui et je retirais ma bombe. Je m’observais un instant. Définitivement, je n’étais absolument pas présentable ! J’étais presque couvert de poussières, un peu de boue sur mes bottes mais quand on fait du cheval, il faut s’attendre à finir ainsi mais je m’en fichais… Je ne croiserais personne dans les écuries, j’étais tranquille d’être comme je voulais et puis, pourquoi aurai-je honte ? Ce n’était que de la poussière après tout. Je sortis enfin du box de Furio et je me retournais quand il se mit à hennir sauf que je ne m’attendais absolument pas à faire une rencontre dans les écuries. Moi qui croyais être seul et bien, je m’étais royalement trompé. Je bousculais une jeune femme… vraiment plus que ravissante et j’en étais tellement sous le charme que j’en oubliais mes bonnes manières. Après lui avoir demandé comment elle allait, bien soit dit en passant, elle affirma sans retenue que j’étais l’aîné des fils Salvatore. Bonne pioche ! Mais ce qui m’intriguait c’était de savoir comment elle en était arrivée à cette conclusion… En plus vu l’apparence que j’arborais devant elle, j’étais très loin d’être à mon avantage. Pourtant la première partie de sa réponse me fit sourire*

- Je peux vous assurer qu’aucun des valets ne souhaiterait être à ma place même pour ne plus avoir à faire de corvées… Avec un père comme le mien, je peux tout à fait comprendre leurs réticences *Moi-même, j’aimerai ne pas être né Salvatore parfois. Mon sourire se fit plus petit quand elle me demanda si je n’étais pas comme mon frère. Non, même si j’adore mon frère, je crois que nous étions diamétralement opposés* J’adore mon frère, je ne reviendrais jamais là-dessus sauf que certaines fois, je trouve qu’il ne dit pas assez souvent « non », même jamais, à notre père. Il passe son temps à faire ce que notre père a décidé pour lui sans chercher à le contredire et je n’aime pas réellement cette idée. Ça doit être pour cette raison que notre père le préfère

*Oui, je devais avouer qu’à certains moments, j’étais jaloux de la relation qu’il pouvait y avoir entre Giuseppe et Stefan et qui n’aurait jamais lieu entre lui et moi. Nous avions perdu cette confiance mutuelle depuis de nombreuses années et nous n’étions jamais parvenus à nous comprendre… Je n’avais pas cherché à améliorer les choses et lui non plus. J’avais simplement affirmé mon caractère et mon goût prononcé pour la liberté… comme l’était ma mère quand elle était encore en vie. Elle me dit ensuite qu’elle avait hâte de voir le revers de la médaille, autrement dit ma personnalité cachée. Je lui dis alors qu’elle n’avait qu’à assister à une dispute entre Giuseppe et moi et elle verrait qui j’étais réellement en sa présence. Sa réponse me surprit et je regardais un instant mon bandage. C’était une longue histoire et elle venait à peine d’arriver… Et puis, je n’avais pas envie d’ennuyer quelqu’un avec mes problèmes… J’étais assez grand pour les régler tout seul*

- Disons qu’il peut montrer ses bons côtés avec certaines personnes et ses mauvais avec d’autres… Et vu nos caractères respectifs, je ne connais que ses mauvais côtés. Et pour répondre à votre question, je me suis fait ça tout seul… Disons, qu’il n’est pas non plus complètement étranger dans l’histoire

*Non, c’est grâce à lui que ma plaie, peu profonde au début, avait fini par s’ouvrir de quelques centimètres de plus et c’en était au point que même en fermant mon poing, j’avais beaucoup de mal à le garder fermer plus de quelques secondes. D’ailleurs, je me demandais encore comment j’avais fait pour monter à cheval tout à l’heure. Par la suite, elle me dit que si mon père venait à la chasser, elle viendrait se réfugier dans mes bras ; ah mais je n’étais absolument pas contre ! Comment refuser de consoler une si jolie femme ? Sa réponse me fit sourire*

- Arrêter de vous faire des compliments ? Je le pourrais mais je suis certain que vous êtes encore plus jolie quand vous rougissez *Quoi ? Je n’en savais rien qu’elle ne pouvait plus rougir depuis des siècles moi. Pour moi, elle avait l’apparence d’une jeune femme de 20 ans et non d’une vampiresse assoiffée de sang. Et là, mon sourire se fit charmeur* Pour être franc, je comptais bien là-dessus Miss Katherine

*Oui, les présentations étaient faites maintenant et je devais avouer que je n’étais pas mécontent d’être seul avec elle-même s’il y avait mieux comme premier de lieu de rencontre qu’une écurie. Sauf qu’il allait réellement falloir que je chasse mes idées de la voir sans corset hors de mon esprit. Je ne la connaissais pas encore et voilà que passer du bon temps avec elle me plairait énormément. Hmm, dommage qu’il n’y ait pas de douches dans les écuries, j’y serais allé tout de suite même tout habillé. Sa réponse m’intrigua mais je ne pus m’empêcher de dire*

- Alors dans ce cas, demandez-moi ce que vous voulez et je me ferai un plaisir de me faire pardonner de mon absence

*Dis-je en souriant*
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MessageSujet: Re: Première rencontre [Katherine] Ven 16 Nov - 21:39

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Le mariage ça ça avait toujours été un sujet sensible. Quand ce n'était pas du côté des enfants c'était du côté des parents. Ça faisait bon bout de temps maintenant que la plus part des parents préféraient choisir à la place de leurs enfants. Des mariage arrangé, qui comme sont nom l'indique les arrangeaient puisque c'était souvent question d'allier deux grandes familles ou d'argent aussi. Mais l'inconvénient dans ses cas la c'est qu'il est très rare que leurs choix conviennent à ceux qui sont censé se marier. Et si, dans le cas contraire, celui ou celle qui doit se marier à rencontrer la personne avec qui elle veut passer sa vie, cette fois ci ce sont les parents qui ne sont pas d'accord. Pour ma part c'était peut-être un peu plus compliqué. J'étais déjà plutôt rebelle à l'époque et je voyais un homme sans que mes parents ne le sache, ils n'ont d'ailleurs jamais su de qui il s'agissait. Je pense que dans le cas contraire mon père fou de rage aurait été capable de la tuer. Oh j'étais plutôt douée pour sortir en cachette et ça aurait put fonctionner encore pas mal de temps comme ça mais il arrive un moment où il devient impossible de cacher la vérité. Oui j'ai finit par tomber enceinte. Mon bébé m'a été enlever dès la naissance sans que je ne puisse le tenir rien qu'une fois dans mes bras. Et oui j'avais dix-sept ans, je n'étais toujours pas mariée et voilà que j'accouchais d'un enfant. Imaginez le déshonneur s'abattre sur ma famille. Mon père était sûrement le plus fier de la famille et donc celui qui ne pouvait le moins l'accepter. Et tout ça parce que je n'étais pas mariée, une simple cérémonie qui n'avait jamais eu lieu, merci les bons chrétiens.

Mais ça faisait longtemps que j'étais passé à autre chose. J'avais déjà réussit à m'en remettre quand j'étais encore vivante alors une fois vampire ce fut encore plus simple de tirer un trait dessus. Ça fait très longtemps que je ne me remémore plus ce passage de ma vie, ce n'est plus à l'ordre du jour. J'ai vécu depuis, ou survécu comme vous voulez mais dans tout les cas du temps est passé et je suis toujours la. J'ai changé, j'ai pris énormément d'assurance, certains pourraient même vous dire que j'en ai trop mais c'est l'avantage de vivre depuis quelques siècles. On se connait, on connait nos points faibles tout comme nos points forts. Je connais mes atouts et je n'hésite pas à en jouer quand à mes points faibles je les caches et les rectifies le plus possible. Dans cette ville il y a pas mal de gens naïfs, ça devient si facile qu'on s'en lasserait presque. C'était sûrement pour ça que j'avais décidé de changer d'air bien qu'en rendant une dernière visite à un vieil ami qui finit par s'endormir paisiblement sur le sol. Pauvre homme, qu'avait-il bien put lui arriver ? Les nouvelles allaient tellement vite qu'on m'informa de cet accident alors que j'étais sur le chemin du retour. C'est amusant d'entendre la version des autres quand soit même on connait la vrai. Ils on tous une manière différente de vous la raconter. Certains pas très imaginatif racontaient que c'était un suicide car il était très malade, ce qui n'était absolument pas vrai, et qu'il n'en pouvait plus de souffrir. D'autres disaient qu'il avait des dettes non payées et que ça avait mal finit. Et d'autres encore incriminaient des membres de sa famille,de son entourage. Bref il y en avait pour tous les goûts et ayant l'oreille fine j'avais put entendre toute les versions qu'elles me soient adressée où non.

Mais comme je vous l'ai dit je commençais à me lasser de cette ville. Je la trouvais trop monotone et pas assez animée. Certes de l'animation je pouvais en créer mais recommencer à zéro dans une nouvelle petite ville me semblait idéal. Je verrais ensuite par moi même si celle ci me plait ou non, combien de temps j'y resterais et s'il elle était assez attrayante ou s'il fallait s'en charger soit même. Mystic Falls, intriguant comme nom, et c'était d'ailleurs pour ça que j'avais choisis d'y emménager. Ce fut si facile pour moi de me faire passer pour une pauvre orpheline. Et je fut accueillit par la famille Salvatore. Aucune femme dans cette famille, j'allais pouvoir m'y faire une place bien confortable. Ils étaient trois, le premier homme que j'ai vus était de tout évidence le père. Bien aimable tout comme l'un de ses fils qui se trouvait juste à côté. Celui ci était jeune et avait un physique tout à fait agréable à regarder. Mais n'en manquait-il pas un ? Celui qui était présent c'était Stefan mais où se trouvait l'ainé, Damon ? N'avait-il pas jugé que mon arrivée valait le coup de perdre quelques minutes de son précieux temps ? Peut-être était-il tout simplement absent ou tête en l'air bien que je pense que son père lui aurait rappelé. J'allais le savoir bien assez tôt. Tendis que les bonnes se chargeaient de monter mes bagages je m'accordais un peu de temps pour faire seule le tour de cette demeure qui était loin d'être petite. Au moins je n'avais pas à m'en faire pour ce qui était d'être bien logée et puis quand à être bien nourris ça j'allais m'en charger moi même et je crois bien que j'étais chanceuse.

Je pouvais même en être certaine maintenant que je venais de découvrir de deuxième fils de ce cher Giuseppe. Totalement envoutant lui aussi. J'avais déjà mes idées en tête, alors qu'il venait malencontreusement de me rentrer dedans. Par chance il ne m'avait pas couverte de poussière car il faut bien avouer qu'avoir une robe propre donnait meilleure allure. Il était étonné de me voir ici, ce qui moi ne m'étonnait pas puisque j'étais venue me placer derrière lui à vitesse vampirique, il n'avait donc pas put m'entendre ni même me voir arriver. Sans prendre en compte qu'il n'avait pas l'air au courant de mon arrivé ou plutôt qu'il l'avait oublier. J'imaginais amusée son père en train de le chercher partout avant que je n'arrive alors qu'il était partit faire un tour en cheval. Je connaissais une jeune femme qui aimait bien faire du cheval aussi. Enfin jeune, en apparence seulement. Isabella était quelqu'un à qui j'avais apprit à être une vrai dame mais elle gardait toujours un côté presque garçon qui devait lui rester de son ancienne vie de pirate. Ça faisait que je ne l'avait pas vue. Ayant nous deux des caractères forts et voulant partir nous deux à des endroits différents aucune des deux n'a cédé évidemment et on est donc partit chacune de notre côté. Ça serait amusant de voir ce qu'elle est devenue, si elle avait toujours ses bottes pleines de boue sous sa robe et si elle faisait toujours autant de cheval.

Mais revenons en à Damon qui avait été surprit que je devine qu'il était le frère Salvatore qui manquait. Moi qui pensais le flatter en disant qu'un valet aurait lui même été flatté d'être prit pour lui je m'étais apparemment trompée. Son père était si dur que ça avec lui ? En tout cas il le serait certainement moins en ma présence, ça serait se tailler une mauvaise réputation et ça se n'était pas un risque qu'il semblait vouloir prendre.

« Seriez vous en train de me dire que vous même préféreriez être un valet plutôt que le fils de votre père ? »

C'est vrai qu'il ne semblait pas être comme son frère, il se montrait déjà bien différent même en restant très poli. Je n'avais pas eu l'occasion de beaucoup parler à Stefan pour l'instant mais je ne l'avait pas entendus se plaindre une seule fois de maltraitance de la part de son père. Ce dernier faisait il réellement des préférences entre ses deux fils ? Je n'avais pas de mal à le croire. Après tout si l'un était sage et l'autre non je me doute qu'il n'en punirait qu'un. Ou peut-être Damon était il plus rebelle à cause de cette préférence. Je ne savais pas encore grand chose mais ça m'intéressais. Oh moins je pense qu'avec ses deux frères à la fois si proche et si différents ainsi que leur père apparemment aussi spécial je n'allait pas m'ennuyer, et c'était exactement ce que je cherchais. Alors Stefan était bien celui qui, comme je le voyais après la description que Damon venait d'en faire, était soumit aux décisions de son père. Qui les acceptaient quoi qu'il arrive. Alors que le beau brun qui se tenait devant moi préférait donner son propre opinion qu'il plaise ou non. C'était quelque chose que j'appréciais.

« Et qu'est ce qui vous rend aussi haineux de votre père aujourd'hui ? Vous sembler lui en vouloir. Quelle décision n'acceptez vous pas ? »

Il se montrait aimable et tout à fait charmant voilà pourquoi je disais avoir hâte de voir le revers de la médaille. L'imaginer énervé était difficile vu son comportement quasi exemplaire en ce moment. Je dis bien quasi puisqu'il est évident que sinon il n'aurait jamais dit ça sur son père mais j'aimais beaucoup cette conversation, j'en apprenais beaucoup en peu de temps. J'avais déjà aperçut depuis quelques temps ce bandage qui avait autour de la main et j'en venais à me demander si ce n'était pas Giuseppe qui en était le responsable. Apparemment non, enfin il se l'était fait tous seul mais son père était quand même dans l'histoire.

« Vous devriez faire attention à vos mains, si vous saviez tout ce qu'on peut faire avec. Prenez en soin. »

Interprétez cette phrase comme vous le voudrez mais je pense que le jeune homme était capable de traduire mes pensées sans que je ne lui donne tout cuit dans la bouche. J'avais déjà commencé à faire des sous-entendus et je commençais doucement mais c'était une façon amusante je trouve de le faire rentrer dans le bain. Avais-je des intentions peu catholique envers ce bel étalon ? C'était fort possible oui, mais allez me dire que de son côté il n'en avait pas. Je lui offrit un très joli sourire et lui annonça que si son père venait à me chasser j'irais me réfugier dans ses bras et d'après sa réponse j'y étais la bienvenue. Il sourit à son tour à ma réponse. Évidemment je n'allait pas rougir mais ne le sachant pas il continua en disant qu'il n'allait certainement pas arrêter de me complimenter car il était persuadé que j'étais encore plus joli quand je rougissais.

« On voit que vous êtes habitué à parler aux femmes »

Et la suite me fit encore plus sourire mais je ne rajoutais rien, pour moi tout était dit. Et ce sourire qu'il venait d'afficher devait faire fondre toute les jeunes filles qu'il rencontrait, et je n'aurais pas été une vampire j'aurais réagit pareil mais je savais quand même garder mon sang froid bien qu'il me faisait de l'effet ça je ne pouvait pas le nier. Mais j'étais habituée à avoir le dessus et c'était une habitude qui me plaisait.

« Ce que je veux ? » Je souris légèrement du coin des lèvres et baissai un peu le ton en m'approchant de son oreille. « C'est quelque chose que vous pourriez regretter ça Monsieur Salvatore »

Je lui souris à nouveau. S'il savait à quel point ce qu'il venait de me dire était vrai. Je m'éloignais d'un pas non trop rapide de lui pour aller prendre l'air. Je n'allais bien sûr par partir d'un pas précipité je ne voulais pas qu'il croit que je veuille me débarrasser de lui bien que s'il avait envie de me courir après je ne disais pas non. C'était un jeu qui m'amusais beaucoup mais j'y jouerais quand je jugerais le moment opportun.
B-NET


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Première rencontre [Katherine]

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