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Ravie de te revoir![PV: Damon Salvatore]

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MessageSujet: Ravie de te revoir![PV: Damon Salvatore] Dim 9 Sep - 15:21

Hm… Non… Je ne voulais pas sortir de mon lit, pas maintenant en tout cas. Je remis la couverture sur mon visage et refermais les yeux. J’étais bien au chaud et je me sentais apaisée… J’étais détendue et tout allait pour le mieux dans le meilleur de monde jusqu’au moment où j’avais entendu la porte de la chambre s’ouvrir. Je ne bougeais pas et puis fis mine de réellement dormir… Mais Nicholas savait bien que je n’étais pas du genre à me lever tard, par contre j’aimais paresser dans mon lit. Je l’entendis alors s’approcher des fenêtres ce qui me fit me redresser immédiatement. Je lui ordonnais alors de ne pas toucher aux rideaux ! Il eut un mouvement de surprise, mais un sourire bienveillant se dessina alors sur ses lèvres. La major d’homme me dit qu’il était dix heures passés, et qu’il était tant pour moi de me changer.

Il avait pour habitude de rentrer sans prévenir, c’était un vieil homme qui me rappelait mon père alors je me moquais bien du fait qu’il me voit dans mes vêtements de nuit. Il était le seul à avoir le droit de faire de tels allés et venus dans ma chambre sans être réprimandé. Après m’avoir demandé une nouvelle fois de me changer, il sortit silencieusement. Je soupirais et ouvris ma table de chevet pour prendre mon poignard ensorceler. Ce n’était pas ce qu’il y avait de plus pratique comme objet pour sortir en plein jour… Heureusement qu’il était plutôt petit et discret…

Lorsque j’eus larme entre les mains, j’ouvris moi-même les rideaux et fus agréablement surprise de voir qu’il faisait assez beau, c’était un temps magnifique pour sortir et monter à cheval ! Et bien, je savais ce que j’allais faire de ma journée ! Ce fut donc plus motivée que je paris me changer… J’avais presque oublié qu’ici je n’avais que des robes. Je serais encore obligée de monter en amazone, ce que je n’aimais pas particulièrement. Je soupirais et puis attrapais une robe : elle était bleue nuit. En fait, je n’avais pas grand-chose de clair dans mes armoires, comme je passais beaucoup de temps dehors à faire tout et n’importe quoi, je préférais de long avoir que du sombre, ça se salissait moins que le blanc, le crème etc !

J’étais devant mon miroir et je serrais moi-même mon corset… C’était quelque chose de peu pratique et très, très gênant… Mais je devais passer pour une fille noble. Enfin, j’étais une fille noble aujourd’hui, c’était avant que j’étais pirate et que je m’habillais n’importe comment ! C’était bien, mais il y avait aussi beaucoup d’avantage à être sur la Terre ferme et être quelqu’un de respectable. Soudain, on toqua à ma porte, et j’invitais la personne à entrer. Il s’agissait de Marie, ma demoiselle de compagnie qui se hâta pour m’aider… J’aurais préféré qu’elle s’abstienne pour une fois. Elle tira brutalement sur les cordes de mon corsage coupant quasiment ma respiration. Elle s’excusa alors de la brutalité dont elle avait fait preuve, et reprit doucement… Hm… ça allait être sympa de monter à cheval avec un truc aussi serré tien ! La prochaine fois, elle ne me toucherait pas celle là.

Une fois habillée, chaussée, maquillée et coiffée avec l’aide de Marie, je descendis au rez-de-chaussée. La maison était vide et ma demoiselle de compagnie me demanda ce que je voulais faire. Je lui répondis doucement que je voulais être seule pour le moment, et elle partit dans le jardin avec ma permission. Elle souhaitait lire à l’ombre d’un arbre, et je ne voyais pas pourquoi j’allais le lu refuser. Je m’apprêtai à sortir, lorsque la voix de Nicholas résonna. Je me tournais vers lui en souriant.

- Que puis-je pour vous mon cher ? Demandai-je poliment.
- Vous êtes charmante comme chaque jour miss Miltorpe… Mais je voudrais savoir où vous allez.
- Eh bien, je sors faire un tour à cheval tout simplement. Et je vous ai déjà dit de m’appeler Isabella.
- Avec cette bête en forêt ? Je voudrai que vous restiez à l’abri pour le moment… Jusqu’au jour où l’animal sera capturé, voulez-vous ?
- Non, je ne veux pas ! A plus tard Nicholas ! Déclarai-je avant de sortir sans lui laisser le temps de répliquer quoique ce soit.

En effet, j’étais plutôt du genre à faire ce que je voulais ! Je partis donc vers les écuries du domaine pour aller voir ma jument à la robe de jais. A peine avais-je mis un pied dans l’écurie que j’entendis son hennissement si familier et agréable à mon oreille. Je vins à la hauteur de son box. Sa tête était sortie et je lui caressais le chanfrein avec douceur avant de regarder ma main, elle était déjà toute noire. Je dis alors à haute voix, qu’elle avait besoin d’un pansage intensif ! Je pris son licol en cuire et le lui mis avant de sortir pour l’accrocher devant son box. J’étais avec un corset qui était très serré, une robe bouffante que je n’aimais pas… Mais j’allais préparer moi-même mon cheval et monter toute seule ? Et bien ! J’étais bien courage… Ou peut être stupide… Je soupirais et pris une étrille pour commencer le brossage de ma jument. Elle était couverte de poussière, ce qui rendait son poil plus gris que noir, mais j’allais changer ça !

Après avoir passé étrille, brosse dure et brosse douce… Il restait les pieds à faire. Comment allais-je bien pouvoir me pencher en avant pour attraper les sabots de l’équidé pour lui curer les pieds ? Je pris une grande inspiration… Enfin la plus grande que je pouvais et me penchais très, très difficilement en avant… Heureusement que Crépuscule était très coopérative et que ses sabots étaient propres ! Une fois toute propre et toute belle, je partis chercher mon tapis de selle rouge sang, l’amortisseur noir, la selle amazone en cuire marron et son filet de la même couleur que la selle. Je la bridai, la sellai tranquillement.

Ma belle Crépuscule était parfaitement harnacher et sa robe brillait de mille feu… Par contre, j’étais à présent aussi salle qu’elle au départ ! Mais tant pis ! Je ne comptais pas aller voir quelqu’un, je voulais juste me détendre un peu. Je détachais le licol de la belle jument, passais les rennes par-dessus sa tête et me mis en selle. Nan, le corset était vraiment gênant, mais une fois à cheval ça allait. Je sortis alors de l’écurie dans un pas tranquille et en sortant je tombais nez à nez avec Nicholas qui avait les bras croisés sur sa poitrine… Mais que voulait-il encore ?

- Rentrez avant le coucher du soleil s’il vous plait Miss Isabella…
- Et s’il ne me plaisait pas ?
- Cessez donc de jouer l’enfant… Rendez-vous compte du danger qui court ! Rentrez avant le coucher du Soleil pour que je ne sois pas inquiet.
- Je rentrerais avant l’heure du dîner je vous le promets.
- Bien... Je vous ai fait ça.

Il s’approcha de moi, et accrocha un sac à la selle, expliquant qu’il y avait de l’eau, et un peu de nourriture à l’intérieur. Je lui remerciais et puis il me laissa filer… Je fis un dernier sourire à son égard avant de partir au petit trot vers le grand chemin… Une fois hors de vue du major d’homme, je tournais rapidement vers la forêt et pris un petit galop pour m’y engouffrer plus rapidement. S’il savait que c’était moi qui était responsable de la mort de tous ces promeneurs dans la forêt, il serait sans doute moins inquiet… Mais je n’allais pas le lui dire ! ça ne serait pas drôle sinon ! Je ne craignais donc rien ici, j’étais là chez moi et personne ne pourrait m’empêcher de monter à cheval. Ça me rappelait trop mes voyages en mer : les cheveux au vent, le voyage et tout ce qui s’en suivait !

Après ce petit galop, je retournais au pas et regardais le paysage… C’était familier. Je venais très souvent ici, e j’y rencontrais personne. Il serait sans doute temps pour moi de faire connaissance avec les habitants de Mystic Falls… Je n’étais pas du genre sociable. Hm… J’allais sans doute commencer par Damon Salvatore, je l’avais rencontré il y avait quelques jours lors d’une balade à cheval en ville… Il m’avait semblé charmant. Ça me permettrait peut être d’avoir une vie sociale et de me fondre un peu plus dans la masse. A cette pensée, j’entendis le son d’un petit galop plus loin. Ça me fit sourire, j’espérais qu’il s’agissait de Damon : je n’aurais pas à le chercher trop longtemps comme ça. Je repris le galop et me dirigeai vers la petite course que j’entendais. J’étais sur une petite hauteur… Un sourire apparut sur mon visage, lorsque je reconnus la personne que je voulais voir. Il ralentit et puis il fut un peu en dessous de ma hauteur. Je dis alors joyeusement:

- Eh bien monsieur Salvatore ! Levez donc votre nez, et vous sourirez !

Oui, j’étais assez contente de le voir. Ça compagnie m’avait plu et donc je me permettais de faire ami ami avec lui. Je descendis alors de ma hauteur et vins à sa rencontre en souriant chaleureusement. Je savais paraître douce et charmante quand je le voulais. Et j’avais fait un tour en forêt hier… Je n’avais même pas soif ! Il ne craignait donc rien… Sauf s’il se montrait irrespectueux envers moi.

- Comment allez-vous aujourd’hui ?
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MessageSujet: Re: Ravie de te revoir![PV: Damon Salvatore] Sam 15 Sep - 14:09

*Aujourd’hui, c’était une journée plutôt tranquille. Il ne s’était rien passé et c’était rare les journées comme ça ! D’habitude, j’ai Giuseppe sur le dos à longueur de journée, il me pousse à me trouver une jeune femme pour l’épouser sauf que non, je préfère être seul que mal accompagné mais ça, il avait dû mal à le comprendre. Il y a des jours où je me demandais si je parlais bien anglais ? Je pouvais essayer en latin, en Italien aussi mais mon père ne comprenait rien et il continuait ses longs monologues tout seul, ne se rendant même pas compte que j’avais décroché de la conversation depuis un long moment. Hier encore, j’étais à peine debout que j’avais eu le droit à un magnifique sermon sur le fait qu’il était plus que temps que je me marie, que je me construise une famille et que je sois utile à la société. Euh, non… J’étais bien moi dans ma petite vie en ce moment. J’avais mon frère avec moi, j’avais Opaline ma meilleure amie et nous sortions souvent tous les trois pour nous amuser. Pourquoi cela devrait-il changer tout d’un coup ? Je ne voulais pas que ça change, je ne voulais pas tomber dans une routine d’homme marié avec une femme que je n’aimerais pas même avec le temps. Giuseppe voulait que j’épouse Anastasia Lenobia mais c’était tout simplement hors de question. Cette fille était une vraie vipère, elle prenait tout le monde de haut, se croyait plus forte, plus intelligente que les autres alors qu’elle était exactement comme la fille Cartwright. Elle était aussi intelligente qu’une huitre et je sentais que si je passais ne serait-ce qu’une heure avec elle, je risquais de la tuer ou de me tuer moi pour ne plus l’entendre et je tenais à ma vie ! Alors hors de question que je n’épouse cette idiote et si cela devait, malheureusement arriver malgré tous mes efforts, je ne lui donnerais jamais de descendance. Plutôt mourir que de m’unir à elle*

*Je finis par me lever essayant de ne plus penser à cette union que me donnait envie de vomir et j’allais me préparer. Une bonne douche me ferait le plus grand bien. Comme si c’était ma veine aujourd’hui, une de mes anciennes nourrices entra sans crier gare dans la salle de bain alors que j’étais en tenue d’Adam… J’ouvris de grands yeux écarquillés avant de passer une serviette autour de ma taille et de lui demander de sortir sur un ton plutôt désagréable. J’adorais mes nourrices et même si je savais qu’étant petit, elle m’avait déjà vu dans le plus simple appareil, je ne m’en souvenais pas et c’était tant mieux mais là, c’était différent, j’avais 24 ans et j’étais formé et ça me rendait mal à l’aise qu’elle ait pu me voir ainsi. Je soupirais doucement. Et dire qu’il n’était que 9 heures du matin ! A ce rythme la journée promettait d’être extrêmement longue*

*Une fois prêt, je retournais dans ma chambre, pour me changer et je mis mes habits de cavalier. Je voulais me changer les idées et monter Furio serait parfait pour me détendre. Une fois changé, je sortis pour me rendre aux écuries et je préparais Furio qui était déjà fou à l’idée de partir faire une balade. 10 minutes plus tard, il était paré, je mis pied à l’étrier et je montais dessus avant de sortir des écuries, prenant ma bombe au passage. Je le lançais au trot pour le moment, bien des fois il avait voulu partir au galop mais hors de question, pas dans la pension c’était trop dangereux. Une fois hors de l’enceinte, je laissais libre court à sa fougue et je le lançais au galop… évitant les branches d’arbres tant qu’à faire, pas envie de finir assommé. Je partis faire un tour au Lac pas loin de la maison et de la forêt, je me sentais bien dans cet endroit, c’était calme, tranquille et peu de monde venait ici, c’était un endroit parfait pour moi. Je revenais à la maison peut-être 2 heures plus tard vers les 11 heures et j’amenais Furio dans son box, je le brosserais tout à l’heure, là j’avais envie de parler avec Stefan et de l’emmener avec moi aux écuries tout en brossant Furio*

*En entrant, je vis quelque chose qui ne me plut pas. Giuseppe s’énervait sur Stefan et ce dernier était effrayé. Ah non, alors là, qu’il n’essaie même pas de le frapper. Sans réfléchir aux conséquences de mes actes, comme d’habitude, j’eus juste le temps de me mettre entre Stefan et mon père et je me pris la gifle de plein fouet. Certes, ça ne faisait pas du bien, le claquement de sa main sur ma joue avait été violent mais si je ne m’étais pas interposé, c’était Stefan qui se serait pris la gifle et non, ça je ne l’admettais pas. Il pouvait me frapper autant qu’il le voulait mais qu’il ne touche pas mon frère… Hors de question. Je le regardais de nouveau, le toisant avant de l’éloigner de nous. S’il voulait s’énerver, qu’il le fasse sur moi et pas sur Stefan et le pire dans tout ça ? C’est qu’il s’est réellement énervé sur moi. Il n’a pas apprécié que je protège mon frère et il m’a frappé… Je crois que ça a duré presque 10 minutes. Il s’est réellement vengé du fait que je protège Stefan. Il m’avait d’abord giflé avant que je ne finisse par terre sentant ses coups de pieds dans mes côtes et ce n’était franchement pas agréable. J’entendais Stefan qui hurlait d’arrêter, qu’il n’avait pas droit de faire ça mais ça n’arrêta pas la folie de notre père pour autant et après de très longues minutes, il s’arrêta enfin, jugeant sûrement qu’il m’avait assez puni pour aujourd’hui et il partit sans demander son reste. Aouch, je restais un instant au sol, tenant de reprendre mes esprits et je finis par me relever difficilement avec l’aide de mon frère. J’avais, une fois de plus, un peu de mal à respirer mais ça irait hein, il le fallait. Je voulais sortir mais mon frère décréta que non, que c’était hors de question que j’aille quelque part dans mon état et il me conduisit dans ma chambre où il m’allongea sur mon lit. Si Opaline était ma mère poule, lui c’était mon Papa poule ! Dès que j’avais quelque chose, il en fait toute une montagne et quelque fois, c’était pour rien. Il me veilla jusqu’à ce que je me repose… et je finis par m’endormir 30 minutes plus tard. Un petit somme ne faisait de mal à personne pas vrai ? Et si je voulais remonter à cheval au réveil, j’aurai besoin de toutes mes forces*

*Je me réveillais aux alentours de 14 heures. Stefan était toujours là, il attendait que je me réveille. Je lui demandais depuis combien de temps je dormais. Etant donné que je me suis endormi vers 12 heures, ça faisait 2 heures que je dormais. Deux heures ?! Ah ouais quand même ! J’avais moins mal alors il était temps pour moi de me lever, Stefan râlait, il ne voulait pas que je bouge mais je devais brosser Furio et lui donner à manger, ça n’allait pas se faire tout seul, je lui promis de faire attention, comme d’habitude, et il me laissa partir à contrecœur. S’il savait que j’allais le monter une fois de plus, il allait me tuer, je devais faire vite. Je partis pour la pension et je sortis Furio de son box. Tiens, pourquoi se couche-t-il ? Se pourrait-il qu’il ait ressenti ma douleur ? J’eus un sourire et après lui avoir caressé le museau, je montais dessus et il se releva. Je tenais les rênes et sans plus attendre, je le lançais au galop. Je ne sais pas si Stefan m’avait vu faire mais tant pis, je ne pouvais pas rester dans la maison, un instant de plus*

*J’arrivais enfin en forêt, laissant Furio au galop avant de ralentir et quand j’entendis mon nom, je le stoppais net. Je relevais la tête et j’eus un sourire amusé en voyant une tête que j’avais croisé il y a à peine quelques jours de cela*

- Mlle Miltorpe ! C’est toujours un plaisir de vous revoir. Vous êtes toujours aussi charmante

*Dis-je tandis qu’elle se rapprochait de moi pour qu’on soit enfin à la même hauteur. Je conservais mon sourire*

- Je vais bien et vous ? Comment allez-vous depuis la dernière fois ?

*Moi, je n’allais pas vraiment bien, j’avais mal aux côtes et respirer devenait un peu compliqué par moment tant la douleur était présente. Mais je devais le cacher, enfin j’essayais de faire comme je le pouvais*

- Je vois que vous aussi vous adorez les balades à cheval en forêt. Votre cheval est magnifique soit dit en passant

*Dis-je en souriant*
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MessageSujet: Re: Ravie de te revoir![PV: Damon Salvatore] Sam 15 Sep - 15:37

Nicholas m’avait sortie du lit encore une fois… Et Marie m’avait aidée à m’habiller comme à son habitude. Elle n’y allait jamais de mains mortes avec les corsets. Heureusement que j’étais humaine, elle aurait pu me tuer en m’étouffant sinon ! Je me tenais à présent très droite puisque je ne pouvais pas réellement faire autrement. Elle continua de m’habiller, me coiffer, me maquiller. Tout le monde savait que ça ne servait à rien puisqu’en fin de journée je finissais toujours décoiffée et sale. C’était presque comme ça à chaque fois, surtout quand j’allais faire un tour à cheval. Mais ils faisaient tous des efforts et j’étais gentille avec mon personnel. En fait, soit j’étais un ange ou un démon… Je ne connaissais que les extrêmes. Ceux que j’appréciais avec entièrement le droit à ma protection quant aux autres, ils avaient intérêts à trouver une bonne protection contre moi !

Une fois prête, je descendis et donnais la permission à ma dame de compagnie de sortir pour lire comme elle le souhaitait. M’apprêtant à sortir, je fus arrêtée par Nicholas qui voulait que je reste à la maison à cause de la bête qui courrait dans la forêt. Sauf que, cette bête s’était moi ! Je lui dis alors que je voulais sortir et claquai la porte avant de gagner les écuries pour aller préparer ma belle jument. Comme toujours, elle me fit un accueil chaleureux. A peine avais-je caressé son poil que main se retrouva toute noire. J’en souris amusée plus qu’autre chose et la sortie de son box pour la préparer tranquillement.

C’était très fatiguant de devoir la préparer avec un corset… Je manquais de souffle et respirer m’était difficile. Heureusement que j’étais vampire et que manquer d’air ne me dérangeait pas plus que ça. Mais les baleines du vêtement me rentraient parfois dans la chair et c’était franchement très désagréable… Je faisais quand même avec ! On ne pouvait pas tout avoir hein ! Un jour, je tenterais de me déguiser en homme pour pouvoir être plus à l’aise et pouvoir monter comme eux tien ! Et je verrais également si quelqu’un me reconnaîtrait aussi ! Je risquais de bien m’amuser si je faisais ça un jour.

Maintenant, à côté de ma belle jument je semblais être une pauvre souillon ! Enfin, il ne fallait rien exagérer. J’étais tout de même moins bien présentée qu’elle maintenant, j’étais couverte de poussières, le bas de ma robe était sale et il y avait de la paille qui s’y était glissé. Par chance, je n’avais aucun rendez-vous ce soir… De toute façon, avec qui pourrais-je avoir rendez-vous ? Je ne connaissais personne dans cette petite ville. La seule personne avec qui j’avais daigné parler, était Damon Salvatore à qui je n’avais parlé qu’une fois. Nous nous étions promis de nous revoir certes, mais nous avions ni donner de jour, ni de lieu alors bon… Il aurait été difficile de le revoir aujourd’hui.

Je montais difficilement sur le dos de ma jument et m’installais confortablement sur la selle avant de sortir de l’écurie calmement. Assise, mes bouffées d’air semblait si petites que j’avais l’impression de respirer à peine… Mais bon, je voulais sortir alors je le ferais ! Ce n’était pas un corset qui allait m’arrêter ! En franchissant les grandes portes de l’écurie, je tombais de nouveau face à Nicholas qui tapait légèrement du pied mécontent, mais un regard protecteur régnait dans son regard. Je m’arrêtais et il vint à ma hauteur, prenant une renne de ma jument pour m’empêcher de partir au grand galop si je comptais le faire. Il me fit un léger sermon, mais je lui promis de rentrer avant le dîner ce qui sembla l’apaiser. Il accrocha ensuite un sac avec de l’eau et de la nourriture sur la selle et me laissa partir. Je lui souris chaleureusement avant de prendre les grands chemins pour faire mine que j’allais rester sur les sentiers plutôt que de faire prendre les petits chemins qu’il estimait dangereux puisque personne ne passait par là.

Sauf que… J’étais le danger qui courrait dans ses forêts, mais je n’étais sans doute pas la seule. Je restais tout de même une vampire dangereuse et sanguinaire, je tenais à ma vie éternelle et ne laisserais personne me l’ôter ! Et puis, je gardais toujours très bien mon secret, personne n’avait encore découvert mon secret, ceux à qui je le dévoilais étaient morts, alors je ne craignais pas réellement leurs représailles. Logiquement, je n’aurais à le dire à personne et j’affirmais ne pas vouloir le dire à Nicholas, mais finalement… ça serait peut être une bonne idée. J’aurais ainsi un œil humain qui veillerait sur tout ce qui se disait sur les vampires ce qui pourrait être utile… Je creuserais à la question en rentrant à la maison ! Pour l’instant, je profitais de mon petit galop dans le bois. J’avais rapidement pris un chemin qui m’interdisais de prendre Nicholas mais je m’en moquais. Les règles sont faites pour être enfreintes, le tout est de ne pas se faire prendre ! Tant que nous ne sommes pas pris en flagrant délit, tout le monde considère que nous respections les règles alors, il suffisait donc de faire attention de ne pas se faire prendre !

Une fois au cœur de la forêt, j’avais l’impression de retrouver mes grands voyages en mers. Le vent fouettait légèrement mon visage, mes cheveux volèrent en tout sens. Je pris alors les rennes dans une main et de mon autre je détachais mes longs cheveux bruns pour intensifier cette sensation de liberté. Le mouvement de balancier du galop me ferait peut être pensé à ceux d’un bateau lors d’une tempête, même si c’était plus agréable à cheval. Je savais qu’avec Crépuscule je pouvais garder les yeux fermés sans avoir à craindre de me prendre un arbre en pleine tête. En cet instant, nous ne faisions qu’un, tels les centaures de la mythologie antique. Je lui faisais entièrement confiance. C’était si agréable de se sentir ainsi libérer du poids tout ce qui m’entourait. J’étais là, une femme libre de tout !

Je rouvris les yeux et puis ralentis la course de Crépuscule. Je lui caressais l’encolure et la laissais reprendre son souffle même si elle ne semblait pas en avoir besoin. Elle était une bonne coureuse, et avait un bon souffle. C’était une jument parfaite pour moi. Puisque nous étions repassées au pas, je lâchais mes rennes et me recoiffais rapidement en me servant de mes doigts pour démêler mes longs cheveux chocolats. Marie allait encore me faire la morale, elle prenait beaucoup de temps pour me faire belle, mais je gâchais toujours tout. Mais n’est-ce donc pas mieux que la beauté naturelle ? En tout cas, j’avais réussi à arranger mes cheveux pour que ça fasse naturel et pas crasseux. En plus, je me sentais mieux les cheveux entièrement lâchés.

Je repris mes rennes et puis regardais autour de moi. Je me sentais bien dans cette forêt… J’y venais souvent, en fait j’y venais au moins une fois par jour pour faire une longue balade avec ma jument. Alors que je pensais être seule et réfléchissais au moyen de me faire une vie sociale, le son d’un autre galop m’interpella. J’espérais intérieurement qu’il s’agissait de Damon. Sa rencontre m’avait plu, et je voulais le revoir comme on se l’était promis. Je pris donc de nouveau le galop pour aller vers cette autre course qui n’était pas la mienne. Je me retrouvais sur une certaine hauteur et je fus ravie de reconnaître celui que je voulais revoir. Il avait ralentit et quand je l’avais interpellé il s’était même arrêté. Comme prévu, il avait souri. Je vins alors à sa hauteur, il se rappela de mon nom et déclara qu’il était ravi de me revoir, ainsi que j’étais une nouvelle fois charmante. Apparemment, le fait que je ne sois pas tout à fait présentable ne le gênait pas, et c’était tant mieux.

- Ravie de vous revoir également. Je vais vous avouer la vérité, je vous ai entendu un plus loin, et j’espérais que c’était vous. Oh ! Et appeler moi Isabella, ou même Isy. Mais ne m’appeler pas par mon nom, j’ai l’impression d’être l’une de ses jeunes femmes ennuyantes qui vivent ici, je n’en ai pas rencontré énormément, mais le peu que j’ai rencontrées sont ainsi… Et pardonnez moi si vous les appréciez, mais je dis ce que pense. Dis-je en souriant amusée.

J’aimais beaucoup dire ce qui passait par la tête, ainsi il connaissait ma véritable personne et, je pourrais ainsi conclure sur le fait qu’il m’appréciait ou non. Et puis, j’étais très contente de le voir, et j’espérais sincèrement que nous pourrions devenir des amis. J’avais beau être vampire, j’avais besoin d’une certaine vie sociale autre qu’avec mes domestiques. Peut être avais-je plus de trois siècles, mais j’étais restée une femme de vingt-six ans qui voulaient s’amuser, sortir et faire des rencontres, même si je n’étais pas de nature très sociales. Je lui demandais ensuite poliment comment il allait. Sa respiration trahissait sa réponse… Il me retourna ensuite la question.

- Vous êtes un mauvais menteur, mais nous avons tous notre jardin secret, si vous ne voulez pas m’en parler, ça ne regarde que vous… Quant à moi, je me porterais bien mieux si mon corset n’était pas aussi serré. Mais en somme, je vais bien. Répondis-je en souriant.

Nous reprîmes le pas et marchâmes ainsi ensemble dans une certaine bonne humeur. Damon déclara qu’il avait remarqué que j’adorais moi aussi les balades à cheval, et complimenta la beauté de ma jument. Je lui souris… Quel charmant jeune homme, je suis ravie qu’il ne fasse pas partie de mes victimes. Je me tournais donc vers lui répondis joyeusement :

- Adorer ? C’est un euphémisme ! C’est bien plus que ça. Et je vous remercie du compliment fait à ma jument… Votre cheval est tout aussi sublime… Tout comme son cavalier à vrai dire…

Oh oui, je savais faire des compliments parfois, et ça ne faisait jamais de mal de faire plaisir à quelqu’un. De plus, je ne mentais pas alors c’était tout à fait bien placé. Je ne voulais pas le manipuler, je voulais réellement faire sa connaissance. Ça m’arrivait de temps en temps d’avoir un regain d’humanité ! De temps en temps d’être d’apparence humaine me plaisait… Mais je m’amusais toujours avec mes victimes avant de les tuer, d’apparence humaine, mais réellement vampire. En parlant de vampire… Croyait-il aux histoires d’animaux tueurs, ou savait-il pour mes congénères ?

- Dites-moi, n’avez donc pas peur de cette bête qui rode en forêt ? Demandais-je sur un ton amusée, comme si moi-même je n’y croyais pas.

C’était toujours bien de se documenter un peu. Mon ton était léger et enfantin. On aurait dit que j’étais une petite fille à qui on aurait raconté un compte effrayant auquel elle ne croyait pas. Il répondit alors à ma question. A peine sa phrase eut été achevé, qu’un craquement de branche se fit entendre, comme pour donner vie à notre discussion d’animal féroce. Crépuscule se contenta de se cabrer légèrement en hennissant, me faisant presque tomber mais…
Isabella MiltorpeavatarMessages : 429
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MessageSujet: Re: Ravie de te revoir![PV: Damon Salvatore] Lun 17 Sep - 12:06

*Giuseppe m’avait ennuyé toute la journée d’hier à propos d’un sujet que je détestais : le mariage. Il m'avait proposé 3 filles : Ava Zarinski, Prudence Hopewell et Anastasia Lenobia. Je devais choisir entre elles sauf que je les détestais toutes les trois. Elles étaient aussi stupides les unes que les autres et je ne voyais pas où serait mon intérêt dans l’une de ces unions. Mais essayez de faire comprendre ça à un Italien quand il a une idée en tête, ce n’est jamais gagné ni même facile. Il décréta devant mon refus que j’épouserais Anastasia Lenobia. Je crois qu’il ne pouvait pas me trouver pire comme épouse. Elle était hautaine, sévère, casanière et Giuseppe me disait qu’elle serait parfaite pour mater mon caractère rebelle… Plutôt mourir. Elle n’avait que 3 ans de plus que moi mais je sais très bien que jamais je ne voudrais d’une femme pareille, d’ailleurs qui en voudrait ?! Je ne changerais pour personne et encore moins pour une femme ! Que je détestais soit dit en passant…*

*Je me levais enfin après une bonne nuit de sommeil et en me levant, j’ai entendu des cris provenir du salon. Une fois préparé et habillé je descendis voir ce qui se passait et je reconnus la charmante et douce voix de mon paternel qui criait sur des larbins. Je soupirais… Il ne changera jamais, toujours à prendre tout le monde pour de la merde et je partis aux écuries préparer Furio et je partis faire un tour avec lui jusqu’au lac, mon endroit préféré. J’en fis le tour le plus lentement possible, je n’avais pas, spécialement, envie de rentrer mais j’avais soudainement envie de parler d’une chose avec mon frère alors je retournais à la Pension pour lui parler et je mis Furio dans son box sans le brosser ni rien, avant de rentrer. Comble du comble, en rentrant, je vis mon père prêt à frapper mon cadet et ce scénario ne me plut pas. Je ne savais pas ce qu’avait pu faire mon frère et encore s’il avait fait quelque chose mais hors de question que Giuseppe ne lève la main sur lui. Sans réfléchir, je me mis entre eux me recevant la gifle à la place de mon frère. Le claquement de la gifle sur ma joue fut violent et me fit détourner le visage. Aouch, mais il n’avait pas le droit de le toucher, hors de question, j’étais même prêt à mordre s’il le fallait. Je repoussais notre père loin de nous mais mon geste, comme d’habitude, fut très mal accueilli et Giuseppe passa ses nerfs sur moi. Il me donna des coups violents dans les côtes et l’estomac. Il s’énerva sur moi durant de longues minutes avant de finalement lâcher prise et de partir. Je repris lentement ma respiration et me relevais difficilement grâce à Stefan. Je voulais sortir mais il ne fut pas de cet avis et il m’obligea à m’allonger dans mon lit pour me reposer. Le pire c’est que je m’endormis comme pour rire et je me réveillais vers 14 heures. Stefan était encore là, il n’avait pas bougé et, après lui avoir demandé combien de temps j’avais dormi, je me levais doucement tandis que mon frère me disait que je devais, encore, me reposer. Hors de question. Je devais encore m’occuper de Furio, le préparer, le brosser et je voulais retourner en forêt pour me reposer un peu près du Lac mais avec mon « papa poule » c’était compliqué. Il finit, néanmoins, par céder et me laissa sortir non sans me rappeler que je devais me modérer et faire attention. Argh, c’était lui ou moi l’aîné dans cette famille ?! Mais oui ! Comme si je ne savais pas me tenir tranquille. Hmm…*

*Une fois dehors, je partis aux écuries et heureusement que je n’avais pas enlevé les affaires de Furio, je pus le remonter sans attendre et je partis en forêt au galop. Je ne sais pas si Stefan m’avait vu mais je ne pouvais pas rester ici avec Giuseppe. Une fois en forêt, Furio s’en donnait à cœur joie lancé au galop. Je me stoppais net en entendant mon nom s’élever quelque part dans les airs. Je levais les yeux et c’est là que je vis un visage que j’avais vu il y a quelques jours. Isabella Miltorpe ! Voilà un visage que je n’étais pas prêt d’oublier. J’eus un sourire en la voyant*

- Eh bien me voilà encore plus ravi de cette rencontre ! Je dois avouer que depuis notre précédente rencontre en ville, j’avais envie de vous revoir pour discuter avec vous, votre compagnie était plus que plaisante et notre discussion avait été très enrichissante *J’eus un petit sourire gêné* J’essaierai en ce cas, mais pardonnez-moi d’avance si je ne parviens pas à vous appeler Isabella ou même Isy dans l’immédiat mais j’essaierai mais je peux vous assurer que vous ne ressemblez aucunement aux femmes de Mystic Falls, vous en êtes même le parfait opposé. Vous êtes bien plus amusante et plus charmante que ces pauvres femmes de la ville

*Sa réponse me fit sourire, elle était naturelle, sincère, franche et ça me plaisait beaucoup. Peu de personnes osaient dire ce qu’elle pensait réellement mais elle, elle le faisait sans gêne et c’était toujours un réel plaisir de parler avec elle. Sa réponse me surprit. Ah ? Ça se voyait à ce point que j’étais mal en point ? D’accord, je respirais mal par moment mais je pensais que j’étais quand même discret*

- Eh bien, disons que j’ai déjà connu mieux. C’est simplement une énième dispute entre un père et son fils…

*Dis-je sur un ton las. D’ailleurs, j’en avais plus qu’assez de ses disputes même si je savais très bien qu’elle ne s’arrêterait jamais. Nous ne cesserons jamais de nous battre. J’eus un sourire amusé quand elle me parla de son corset. Je ne savais pas ce que ça faisait d’en porter - Et heureusement d’ailleurs ! - mais je me doutais que ça ne devais pas être très agréable à longueur de journée. Respirer là-dedans devait être tout simplement une chose impossible ! Sauf si les jeunes femmes avaient appris à ne plus respirer. Après cet échange, nous reprîmes la route au pas, profitant de la fraicheur que nous offrait la forêt par cette chaude journée et j’en profitais pour complimenter sa jument. Elle était magnifique tout comme elle. J’eus un sourire*

- Vous vous sentez tranquille et en sécurité dans la forêt… Un peu comme si vous étiez seul au monde en cet instant ? Quant aux compliments, je vous en remercie aussi… Que cela soit pour mon cheval ou pour moi

*J’adorais quand on me faisait des compliments mais moi aussi je savais en faire. C’était un peu plus rare et ça dépendait de la personne avec qui je parlais. Sa question me surprit. Non, je n’y croyais pas vraiment. J’hochais doucement la tête*

- Pour être franc, je n’y crois pas vraiment. J’ai entendu parler des disparitions, des personnes tuées par des bêtes sauvages mais je n’y crois pas du tout. Pour moi, ils ont dû partir quelque part ou ils ont simplement quitté la ville voilà tout

*Pour moi, c’était juste un coup monté du Conseil pour faire peur aux habitants et rien de plus. Sur ces mots, un bruit de craquement de branches se fit entendre. La jument d’Isabella ne fit que se cabrer en hennissant, Furio me surprit en faisant exactement la même chose. Je ne m'y attendais pas du tout. Malheureusement, je ne tenais plus les rênes à ce moment-là et il réussit à me faire tomber. Je tombais en arrière la tête la première sans pouvoir me retenir à quoique ce soit. Ma tête heurta violemment un rocher qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment et ça ne fit franchement pas du bien. Du sang commençait à couler le long de mon crâne et moi, je sombrais petit à petit dans une inconscience bienfaitrice*
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MessageSujet: Re: Ravie de te revoir![PV: Damon Salvatore] Lun 17 Sep - 20:19

Même si on ne m’avait pas laissé dans ma chambre, je pressentais que cette journée n’allait pas être mauvaise, elle serait sans doute tranquille comme d’habitude. Je ne sortais pas énormément, et quand je sortais c’était pour me balader à cheval un peu partout dans les alentours, je passais autant par la forêt que par la ville, parfois il m’arrivait même d’aller au lac. Malgré les personnes qui je croisais sur mon chemin, je ne parlais pas à grand monde. Le seul habitant de la ville à qui j’avais adressé la parole était Damon Salvatore, quelqu’un de plutôt charmant, mais je n’avais pas eu le plaisir de rester très longtemps en sa compagnie. Nicholas se faisait toujours du souci pour moi quand je rentrais tard. C’était un véritable père en fait, s’il savait que je pouvais être l’une de ses ancêtres, il en ferait sans doute une crise cardiaque, pauvre homme… Mais grâce à ma nature de vampire, je pouvais atténuer la nouvelle ! Qui sait, je serais peut être mené à lui dire ce que j’étais réellement !

Une fois parfaitement présentable, je descendis pour aller aux écuries comme d’habitude… Mais je me fis rapidement arrêter par mon major d’homme qui souhaitait veiller sur mes faits et gestes. Ce fut de façon capricieuse que je quittais la maison pour retrouver Crépuscule. J’étais sans doute bien élevée, mais j’avais tout de même un caractère particulier et assez capricieux, ça en restait tout de même supportable à ce qu’on me disait. Il fallait juste veiller à ne pas s’attirer mes réelles foudres. Je sais de moi-même qu’il était préférable pour toute personne d’être mon ami plutôt que mon ennemi… Heureusement, pour l’instant je ne m’étais pas encore fait d’ennemi à Mystic Falls… En même temps, je ne parlais à personne.

Je prenais maintenant tout mon temps pour préparer ma jument, j’avais un palefrenier mais j’aimais me débrouiller toute seule, et chaque moment avec ma monture était un véritable plaisir. Et avec ma robe pratique et confortable, je ne pouvais pas aller bien vite. Ça ne déplaisait pas à au bel animal qui appréciait se faire dorloter et chouchouter. En même temps ça me permettait de me poser un peu, de ne penser à rien mis à part à bien lustrer le poil de Crépuscule, c’était agréable de se vider la tête de toutes pensées ombrageuses. Elle était parfaitement propre lorsque je l’harnachais moi-même pour ensuite monter sur son dos. A la sortie de l’écurie, je fus bien évidemment attendue par Nicholas qui me parla de prudence, et d’une certaine pour rentrer. Il avait également préparé un petit repas pour que je puisse avoir de quoi me mettre sous la dent si j’avais un petit creux. Vraiment, il s’occupait de moi comme un père… Et dire que lui, pourrait passer sous ma dent. Je souris intérieurement amusée. Bien sûr, je ne lui ferais jamais le moindre mal, il était quelqu’un que j’appréciais vraiment. Je le rassurais une dernière fois avant qu’il ne me laisse y aller à contrecœur. Je lui adressais encore un sourire avant de prendre calmement les grands chemins. Lorsque je fus hors de son champ de vision je pris un petit galop pour entrer dans la forêt.

L’odeur humide du bois m’enivrait, comme l’air des océans le faisait auparavant. Je me sentais si bien que je souriais dans le vide. J’avais même fini par me détacher les cheveux pour que le vent les décoiffe et fasse comme le vent océanique lorsque j’étais sur le pont de mon navire avec James… sauf que là, il n’était pas là ! J’étais entièrement libre et loin de lui. Seule Crépuscule me faisait compagnie, et elle était de compagnie agréable. Pendant cette balade nous ne faisions même qu’un… J’aimais beaucoup cette sensation de liberté. Une fois sortie de mon agréable moment, je rouvris les yeux pour reprendre une allure lente. Ma jument pouvait ainsi reprendre son souffle, et je pouvais me recoiffer un minimum. Marie allait encore me passer un savon pour les avoir emmêlés… Avant d’éclater de rire. Tout le monde chez moi était sympathique et gentil à mon égard, je le leur rendais très bien. J’avais choisi des personnes avec qui je m’entendais à merveille pour vivre tranquillement avec eux. Nous étions plus une grande famille que des personnes qui obéissaient à une autre. Certes, il y avait toujours une certaine hiérarchie, mais elle était presque invisible. Il m’arrivait parfois d’aller les aider à certaines tâches quand je m’ennuyais, et parfois nous nous mettions tous autour d’une table pour jouer aux cartes avant l’heure du coucher. En somme, nous étions un petit ménage convivial où régnait la bonne humeur.

Alors que je pensais aux personnes que je connaissais déjà, je m’étais dit qu’il fallait peut être que j’apprenne à commencer à connaître d’autres personnes de la ville. Je voulais trouver ma place quelque part, et ce n’était pas en restant seule que j’allais la trouver, mais je n’étais pas du genre très sociable, il fallait que je travaille un peu ça. Et pile à cet instant, j’entendis quelqu’un d’autre faire du galop. Mais qui était-ce ? Les habitants de Mystic Falls avaient peur d’entrer dans la forêt en ce moment, soit disant parce qu’il y avait une bête qui tuait les promeneurs. Dans le fond, j’espérais que c’était la seule personne que je connaissais qui était là : Damon… Sinon, je m’en ferais peut être un repas qui sait ! Je repris donc l’allure supérieure pour voir qui était entrée dans le bois. Voyons ce visage familier, je m’arrêtais avant d’interpeller le jeune homme qui s’arrêta en entendant son nom. Nous nous saluâmes avant d’échanger quelques douces paroles. Je lui avais également demandé de m’appeler par mon prénom voir même mon surnom, parce qu’en s’adressant à moi avec mon nom, ça me faisait penser aux autres femmes de la ville qui voulaient être respectées des autres, alors qu’elles étaient toutes aussi ennuyantes les unes que les autres… Et elles étaient aussi assez agaçantes. Je n’en avais pas vues énormément, mais parfois en allant en ville j’en croisais quelques unes, et écoutais leur conversation : elles étaient barbantes. Mais après mes réflexions à critiques négatives sur la gente féminine, je m’excusais auprès de Damon au cas où il apprécierait ces mégères.

En réponse, le jeune homme déclara qu’il était encore plus ravi de me revoir, car lui aussi voulait discuter de nouveau avec moi puisque notre dernière rencontre lui avait plu. Je lui souris alors que lui, affichais un sourire gêné. Il déclara qu’il tenterait de faire ce qu’il pourrait pour m’appeler comme je le désirais, qu’il ferait sans doute quelques faux pas au début mais il ferait des efforts, rajoutant par la suite ce que je voulais entendre : je ne ressemblais pas du tout aux demoiselles de Mystic Falls, j’en étais apparemment l’opposer. Il me trouvait charmante et amusante… Il n’était pas avar un compliment dites-moi… C’était très agréable. Je lui souris une nouvelle fois avant de dire à mon tour :

- Ce que vous me dîtes là me fait plaisir… J’espérais bien ne pas ressembler à ces femmes qui se pensent sans doute un peu trop fière, sans argent elles ne sont plus rien et ne sauraient se débrouiller seule. Quant à la façon dont vous m’appelez, tant que vous faites des efforts ça me convient parfaitement.

Maintenant que j’étais à sa hauteur il nous était bien plus simple de discuter, je lui demandais donc comment il allait, et sa réponse était fausse. Au son de sa respiration, j’avais deviné qu’il n’était pas au plus haut de sa forme. Je lui dis d’ailleurs, précisant que nous avions tous nos secrets et que nous n’étions pas obligés de parler de notre vie aux autres. Comme il m’avait également demandé comment j’allais, je lui répondis avec franchise : je me porterais mieux sans corset, mais j’allais très bien dans l’absolu. Il sembla d’abord légèrement surpris par le fait que j’avais remarqué qu’il mentait, mais il finit par me répondre : il s’était disputé avec son père.

- Hm… Les disputes familiales… Un véritable enfer. Mon père et ma mère étaient des personnes respectables et pleines d’amour, mais ce n’était pas le cas de ma belle-mère. Je sais ce que vous endurez, et j’espère que ça s’arrêtera bien vite. Déclarai-je solennellement.

Ma chère madame Berrier, j’espère que vous êtes entrain de croupir en enfer, vous et votre satané neveu complètement stupide ! Je laissais échapper un petit soupire avant de sourire de nouveau comme si de rien était… En réalité, il n’y avait rien. Ça s’était passé il y avait tellement longtemps que ça n’avait aucune importance maintenant. A présent, j’étais heureuse et je faisais ce que je voulais. Pendant que nous marchâmes à une allure tranquille pour discuter, nous parlâmes de notre goût à sortir en forêt à cheval, il avait remarqué que j’appréciais ça. Je le rectifiais bien vite que c’était bien plus que ça, lui faisant également des compliments puisqu’il en avait fait à ma Crépuscule. Damon me demanda alors mes ressentis sur mes balades en forêt, et remercia des compliments.

- Et bien, cela se voit-il autant ? Je rajouterais tout cela, une grande sensation de liberté, avoir l’impression d’être débarrasser de tous mes problèmes et de toutes angoisses. Et vous, est-ce là ce que vous ressentez ? Répondis-je sourire aux lèvres.

Je pouvais parler bien longtemps de chevaux et de balade avec eux, c’était l’un de mes sujets favoris. J’étais sûre que pas plus de la moitié des dames des Mystic Falls savaient mettre le pied à l’étrier… Toutes des femmes qui ne voulaient pas se casser un ongle, elles vivaient là une vie bien ennuyeuse à rester chez elles ou sortir seulement en ville, je plaignais fortement leur mari qui devait s’ennuyer avec elle. Tien, un jour je ferais mine de faire ami avec une fille tien… Juste pour voir comment elle s’occupe. Je verrais ça un jour… En attendant, je voulais savoir quelque chose sur mon cher monsieur Salvatore : croyait-il à l’existence des vampires ? Ou croyait-il à la présence d’un animal féroce… Je lui posais donc la question avec légèreté et innocence. Ça réponse me convenait : il ne croyait ni en l’un, ni en l’autre. Pour lui, les personnes qui avaient disparu étaient simplement parties. Je voulus dire quelques choses à ses paroles, mais une branche craqua violemment quelque part derrière nous faisant paniquer nos chevaux. Crépuscule se contenta de lever légèrement ses antérieurs, me déséquilibrant un peu sans me faire tomber. Ce n’était pas le cas du cheval de Damon, il était devenu aussi droit qu’un « i », éjectant alors son cavalier avec violence sur le sol. Je me penchais alors rapidement sur le côté pour lui attraper une renne pour éviter qu’il ne parte au galop en forêt, ou qu’il ne recule, risquant de piétiner son maître. Il fit alors quelque pas en avant, je m’accrochais de main ma libre au pommeau de ma selle pour ne pas glisser en avant et tomber aussi. Je réussis donc à rester sur ma monture et retenir l’autre cheval. Une chose était sûr : heureusement que j’étais vampire et que j’étais plus forte que la normale. Les chevaux se calmèrent rapidement, et je descendis en un bon de ma jument. Je gardais les rennes des chevaux dans ma main et vins m’agenouiller à la hauteur de Damon qui était inconscient. Du sang maculait son visage… Bon dieu ! Par chance, j’avais un grand contrôle sur moi-même !

- Monsieur Salvatore… Monsieur Salvatore… Damon ? Réveillez vous… Dis-je d’une voix douce en lui secouant légèrement l’épaule.

Il ne réagit pas, ne gémit même pas. Furio sembla s’agiter quelque peu de ne pas voir son propriétaire bouger. Je n’y fis pas très attention… Je regardais brièvement autour de moi : il n’y avait personne. Je ne réfléchis pas un instant et me mordis le poignet avant de le mettre à la bouche du jeune homme. Je l’appréciais et j’espérais bien que notre seconde rencontre n’allait pas se terminer sur sa mort… Il but naturellement le liquide chaud qui coulait dans sa bouche. Je regardais la plaie sur sa tête se refermer et souris légèrement. Je me redressais pour aller à la hauteur de la selle de ma jument pour prendre l’eau que Nicholas avait mise dans le sac qu’il m’avait donné. Elle était contenue dans une gourde. Il y avait également des serviettes : parfait ! Je retournais à la hauteur du blessé… Sans doute guérit maintenant pour lui nettoyer le sang qu’il avait sur le visage. Je retirais délicatement le liquide rouge qui perlait sur sa peau et ses cheveux de jais.

Lorsqu’il fut propre… Je réfléchis à comment le ramener chez lui… A cet instant, comme s’il avait lu dans mes pensées, Furio piaffa impatient. Je penchais la tête sur le côté, ne comprenant pas immédiatement jusqu’à ce que ma jument se mette à hennir. Je ne parlais pas cheval moi… Le cheval de Damon s’impatienta d’avantage. Sans doute savait-il rentrer chez lui… Je regardais les deux chevaux… Furio était plus craintif que Crépuscule, il démarrait plus vite que ma monture. Je pris donc une décision rapidement.

Je laissais un court instant Damon là où il était, partis desseller ma jument et enlever tout ce qu’elle avait sur le dos pour tout poser contre un arbre, je récupérerais tout ça sur le chemin du retour. Une fois son dos libre, je détachais l’un des côtes des rennes du mors de Furio et je retournais à la hauteur de la personne inconsciente… J’inspirais profondément avant de le porter pour l’installer sur le dos de Crépuscule. D’un geste de la main, je lui demandais le lever la tête pour soutenir le blessé, elle s’exécuta rapidement. Je montais à mon tour sur le dos de ma jument en y prenant appuie et m’installait tant bien que mal en amazone, gardais le bout de renne du cheval de monsieur Salvatore dans la main comme une laisse.

- Je te fais confiance Furio… Ramène nous à bon port…

Je tenais Damon par la taille et l’avais redressé pour qu’il s’appuie contre ma poitrine, les rennes de Crépuscule était à peine tenue par ma main, mais je lui faisais confiance. A peine avais-je claqué la langue que les deux chevaux avaient pris un pas rapide. Le cheval qui menait la marche avançait fièrement dans la forêt sans jamais hésité et heureusement… En à peine quinze minutes, nous étions arrivés devant une grande demeure… A côté, ma maison faisait bien petite ! Mais c’était très joli. Nous avançâmes donc sur les terres de Damon jusqu’au moment où un domestique courut vers nous affoler, appelant alors le blessé pour savoir ce qui s’était passé. Il me demanda de rentrer rapidement à l’intérieur pour allonger Damon… En somme, il m’avait invitée à entrer ce qui était très bien. Le domestique m’aida à descendre le jeune homme de cheval, et je me laissais glisser du dos de Crépuscule pour descendre à mon tour. Le vieil homme soutint monsieur Salvatore comme s’il tenait debout et puis appela d’autre personne pour rentrer les chevaux. Je l’aidais en attendant à rentrer le propriétaire des lieux à l’intérieur, abandonnant à contre cœur ma jument aux mains d’inconnus…

Lorsque nous fûmes à l’intérieur, la panique gagna quelque peu les domestiques qui nous avaient vus, un autre homme vint prendre la relève et prit ma place pour porter Damon, prétextant que je ne pourrais pas monter les escaliers si je le portais. Je cédais donc ma place comme l’aurait fait toute femme de ma nature… Je les suivais sur les premières marches pour être sûre qu’ils allaient bien s’occuper de lui et bien l’installer, jusqu’au moment où une voix grave retentit.

- Qu’est-ce donc que tout ce remue ménage ?!
- Un sauvetage si je puis me permettre monsieur. Répondis-je en descendant les escaliers pour faire face à l’homme.
- Qui êtes-vous ? Quel sauvetage ?
- Mademoiselle Isabella Miltorpe… Le sauvetage de Damon Salvatore.
- Le sauvetage de mon fils ?! Qu’a-t-il encore fait ?! Hurla-t-il.
- Monsieur Salvatore je présume… Il n’a rien fait, son cheval a simplement eu peur de quelque chose et paniqué. Il s’est cabré et a fait tombé votre fils… Oh, et j’apprécierais que vous changiez de ton face à moi monsieur. Déclarai-je calmement.
- Il fait toujours des âneries et vous voulez que je change de ton ?! Changez de comportement envers moi quant à vous !
- Je vous parle avec calme et respect… Voulez-vous donc que je devienne irrespectueuse monsieur ? Et vous osez me parler de comportement… J’ai ouïe dire que monsieur Giuseppe Salvatore était un ivrogne et que derrière ses grands airs, il était tout bonnement stupide… Faites attention monsieur Salvatore… La ville parle, je ne suis pas là depuis très longtemps, mes les paroles des autres sont très enrichissante… Vous ne savez pas qui je suis… Je vois redemande donc de faire attention à vos actes et paroles envers moi. Déclarai-je froidement.
- Comment osez vous ?! Je ne vous ai pas invité à entrer ! Sortez immédiatement de ma demeure !
- J’ose simplement dire ce que je pense monsieur… Et quelqu’un m’a invité à entrer… Il va falloir plus que des mots pour me faire sortir de chez vous. Quant à vous… Osez lever votre main sur moi, et vous en payerez le prix cher. Maintenant, je vais aller prendre soin de votre fils que vous le vouliez ou non.

Je lui tournais le dos et ne répliquais rien à ses paroles irrespectueuses et sans intérêt. Je montais les escaliers que j’aurais dû emprunter plus tôt. A peine avais-je franchis la dernière marche qu’un serviteur de la maison vint à ma rencontre pour m’indiquer où était la chambre de Damon. Je le suivais, et il me remercia d’avoir ramener le fils Salvatore à la maison, que c’était pas son père qui serait aller le chercher. Je ne fis qu’un signe de tête pour lui dire que ce n’était rien, et entrait dans la chambre où la porte était entre ouverte. Je congédiais les deux domestiques, leur assurant que je m’occuperais de lui, qu’un médecin ne serait sans doute pas nécessaire, contrairement à un peu de repos. Je leur souris chaleureusement et l’inquiétude quitta leur visage, ils partirent en fermant la porte. Je vins à la hauteur du lit et observait Damon… Il semblait aller bien, son cœur et sa respiration étaient régulières. Je souris et puis vins à la fenêtre regarder l’extérieur du domaine, j’observais dehors en attendant son réveil…
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MessageSujet: Re: Ravie de te revoir![PV: Damon Salvatore] Lun 24 Sep - 20:20

*Je ne sais pas ce que j’avais fait à mon père pour qu’il m’énerve à ce point hier mais toute la journée, j’avais eu le droit à un discours sur le mariage. Il me disait qu’il était plus que temps que je me marie, que je me trouve une épouse convenable sauf que, je ne voulais pas me marier. Hors de question. Je ne voulais pas finir avec une vieille mégère qui m’ennuierait toutes les 5 minutes en me disant de faire ci ou de faire ça, là il pouvait être certain que je plierai bagages en moins de 10 minutes. Je n’avais jamais supporté qu’on me dise quoi faire, j’étais très bien dans ma petite vie et puis, je ne voyais pas ce qui le dérangeait… D’accord, je m’amusais à courir après les filles quand j’étais de sortie avec des amis mais quel homme normalement constitué ne le ferait pas ? Quel homme n’a jamais osé porter le regard si une charmante jeune femme ? Ça serait mentir que de dire le contraire mais là, moi, je le disais et mon père le savait… Voilà pourquoi il m’ennuyait avec le mariage. Eh bien, s’il tenait tant que ça à un mariage, il n’avait qu’à se retrouver quelqu’un et qu’il me laisse tranquille. Je voulais qu’il m’oublie, mais cela semblait peine perdue, surtout quand il m’apprit le nom des 3 jeunes femmes qu’il m’avait trouvé*

*D’accord là, il ne voulait pas que je me marie, il voulait qu’on m’exécute directement. Non mais est-ce qu’il s’entendait parler ? Prudence Hopewell, Ava Zarinski ou encore Anastasia Lenobia… Ces 3 jeunes femmes étaient, peut-être, charmantes mais aucune n’avait les qualités pour faire une excellente épouse sauf si on tenait à ce que le futur mari se tire une balle dans la tête, là oui, on pouvait les marier tout de suite. Sauf que moi, aucune ne me convenait, je les détestais toutes les trois et je ne comprenais pas pourquoi mon père avait décidé de m’en faire épouser une des trois… Ah si j’avais deviné, il ne voulait pas me tuer de lui-même alors il me faisait épouser une de ses femmes pour que je fasse moi-même le travail. D’accord, c’était un peu vicieux comme raisonnement mais ça ne m’étonnerait absolument pas de mon paternel. Il avait un esprit tellement tordu qu’il était tout à fait capable de pousser le vice à son maximum. Enfin, j’avais fini par abandonner l’idée d’être tranquille hier et comble du comble, il m’avait promis à la fille Lenobia. J’ai bien cru que j’allais mourir étouffé. Plutôt mourir que de l’épouser celle-là ! Enfin, essayer de faire rentrer quelque chose dans la tête d’un mur… Vous allez vous amuser*

*Ce matin, c’était différent, je m’étais levé d’assez bonne humeur comparé à ma journée d’hier et pour me changer les idées, j’avais envie de faire un tour au lac et je savais avec qui j’allais y aller. Une fois lavé et habillé, je partis aux écuries préparer Furio comme d’habitude, il se montrait déjà impatient de partir et qui plus est, il avait besoin de se défouler. Ça faisait 2 jours que je ne l’avais pas sorti et tout comme moi, il avait besoin de se changer les idées alors autant le faire maintenant tous les deux. Une fois sorti des écuries et du domaine, je partis en direction de la forêt en le lançant au galop, ça faisait du bien de sentir le vent fouetter mon visage comme si de rien était, de se sentir libre l’espace de quelques secondes avant que la réalité ne vienne vous surprendre. Furio arrêta son galop et revint au pas une fois près du Lac, il savait déjà tout ce qu’il devait faire et je n’avais même plus besoin de lui dire quoique ce soit pour le faire avancer. Il savait qu’ici, il devait aller le plus lentement possible pour ne pas rentrer trop tôt à la maison. Je ne voulais pas revoir Giuseppe et Furio ne voulait pas retrouver son box et je le comprenais parfaitement. Pour lui aussi, c’était dur de vivre dans une cage. Après un tour du Lac, il fallait malheureusement rentrer, et je voulais m’entretenir d’une chose avec Stefan alors je devais rentrer, surtout que le connaissant, il devait encore être en train d’étudier un livre que Père lui avait ordonné de lire. Je levais les yeux au ciel à cette idée avant de lancer Furio au galop… vers la Pension*

*Une fois sur place, je remis Furio dans son box sans le brosser, sans m’en occuper, j’avais un drôle de pressentiment tout d’un coup et j’espérais que c’était simplement mon imagination qui me jouait des tours. Je me dirigeais vers le salon et en entrant je vis quelque chose qui ne me plaisait absolument pas. Voilà que Giuseppe s’en prenait à mon frère maintenant ? Non mais de quel droit le touchait-il ? Qu’il me frappe moi d’accord, je comprenais mais qu’il frappe Stefan alors qu’il était le fils modèle, qu’il cédait à ses moindres caprices non là, je ne comprenais pas et je n’admettais pas ça. Sans réfléchir, j’arrêtais le geste de mon père et je me mis entre eux. Certes, je me pris une seconde gifle mais je m’en fichais, il n’avait pas à toucher Stefan… jamais. Je le toisais de nouveau avant de le pousser loin de nous, protégeant mon cadet du mieux que je pouvais. Giuseppe revint rapidement à la charge et me frappa comme d’habitude. Une gifle suffit à me faire perdre mon équilibre et je me retrouvais au sol, subissant la colère de mon père. Aouch, ce n’était pas agréable, je serrais les dents tandis qu’il m’assenait de violents coups dans l’estomac qui me faisait rapidement perdre ma respiration. Il se vengea ainsi de longues minutes avant de lâcher prise et de partir, me laissant enfin tranquille. Je restais un instant au sol, tentant de reprendre un rythme de respiration normale et Stefan m’aida à me relever. Sauf que je venais de réaliser que je ne m’étais pas occupé de Furio avant de venir ici et je voulais y aller mais c’était sans compter sur mon frère qui m’emmena de force dans ma chambre pour que je me repose. J’avais beau lui dire que je me reposerais plus tard, il ne voulait rien savoir. Mon frère pouvait être une vraie tête de mule quand il s’y mettait, encore pire que moi parfois. Je finis par m’endormir et il me veilla tout le temps de mon sommeil. Je revins dans le monde des vivants vers 14 heures et je vis que mon frère me veillait toujours. J’eus un sourire en le voyant et je tentais de me lever. Bien entendu, Stefan ne voulait pas que je me lève, il me disait que je devais encore me reposer mais je lui promis de me reposer ce soir et de faire attention. Là, je voulais juste m’occuper de Furio rien de plus enfin presque. Il finit enfin par me lâcher et je partis aux écuries où je montais Furio avec l’aide de ce dernier et nous partîmes de nouveau en forêt*

*Lancé au galop, Furio s’amusait comme un fou et moi aussi à dire vrai même si les claquements de ses sabots sur le sol me lançaient dans les côtes et ce n’était pas très agréable comme sensation. Arrivé dans la forêt et assez loin de tout, je remis mon cheval au trot et soudainement, j’entendis mon prénom s’élever dans les airs. Tiens ? Qui pouvait bien m’appeler ? Je n’avais pourtant vu personne sur le chemin… J’entendis la voix me dire que je devais regarder en l’air et que j’allais sourire… ce que je fis et effectivement, j’eus un sourire en voyant un visage familier. Isabella. Je l’avais rencontré en ville il y a quelques jours et elle m’avait paru fort charmante. Nos premières paroles furent des échanges de politesse et bien vite, cela prit une toute autre tournure. Elle me demandait de l’appeler par son prénom, ou bien encore Isy euh… j’allais essayer mais je ne pouvais pas lui promettre d’y arriver tout de suite. Je n’avais pas l’habitude d’appeler les jeunes femmes par leur prénom enfin pas aussi familièrement. Mais je ferai un effort, j’essaierai de l’appeler au moins par son prénom, Isabella. Ça ne devrait pas encore être trop compliqué de le faire ça*

- Oh rassurez-vous sur ce point ma chère, vous êtes très loin de leur ressembler. Vous êtes intelligente, drôle, gentille et d’après ce que j’ai vu, vous savez très bien vous débrouiller seule, ce qu’aucune femme ou presque ici ne sait faire… Alors vous voyez, vous ne ressemblez à aucune femme de Mystic Falls

*Une fois descendue de sa hauteur, nous reprîmes la route lentement et nous pouvions discuter comme nous le voulions. Ça semblait facile de discuter avec elle. Elle me demanda ensuite comment j’allais… Je lui dis que j’allais bien même si ma respiration me trahissait mais elle ne fut pas dupe bien longtemps voire pas du tout. Je finis par lui avouer que c’était à cause d’une énième dispute avec mon père que j’étais dans cet état et elle semblait avoir connu la même chose que moi avec sa belle-mère*

- Au moins, vos deux parents vous respectaient et vous aimaient avant que votre père ne se remarie si je comprends bien… Aussi loin que je me rappelle, je n’ai jamais eu le souvenir d’avoir entendu mon père me dire un seul mot aimable de toute son existence… Et à la mort de notre mère, ça ne s’est pas arrangé… Loin de là. Mais en tout cas, je vous remercie… J’espère que vous dites vrai

*Je ne sais même pas pourquoi je lui racontais ça… Sûrement que j’avais besoin d’en parler à quelqu’un et qu’Isy ayant vécu la même chose que moi, était la mieux placée pour me comprendre. Il est vrai qu’on m’avait toujours dit que je ne devais pas garder rancune à mon père pour ce qu’il avait fait mais le problème était que je ne pouvais faire que ça. Comment pouvais-je le pardonner alors qu’il m’avait battu un nombre incalculable de fois même quand je n’avais rien fait ? Il me faisait peur quand j’étais môme mais j’avais grandi, je m’étais endurci et je n’avais plus peur de lui, même s’il me frappait toujours. Ça ne m’atteignait plus maintenant, enfin presque. Nous continuâmes notre route en discutant de choses et d’autres avant de parler de nos ressentis d’être en forêt, je lui demandais si elle ressentait la même chose que moi d’être libre de tout en forêt et de pouvoir enfin faire ce qu’il nous plaisait sans personne nous disant quoi faire. J’hochais doucement la tête en souriant quand elle me demanda si c’était ce que je ressentais moi aussi lors de mes sorties à cheval*

- Oui c’est ce que je ressens. J’aime cette sensation de liberté quand je suis à cheval. J’ai l’impression que rien ne peut m’atteindre et je dois avouer que c’est apaisant. Et vous avez raison, quand nous sommes à cheval, on oublie tous nos soucis quels qu’ils soient

*Nous avions les mêmes sensations, les mêmes ressentis quand nous mentions à cheval, c’était amusant. Je n’avais encore jamais connu une cavalière comme elle, ni même jamais connu de femmes qui montaient à cheval sans avoir peur. Elle connaissait parfaitement sa monture et sa jument semblait porter un profond respect pour son cavalier. C’était touchant à voir. Sa dernière question me surprit. Est-ce que je croyais à l’existence des vampires ou de créatures qui hantaient la forêt ? Euh non, absolument pas ! Je ne croyais ni à l’un ni à l’autre, pour moi, c’était simplement un coup monté du Conseil de la ville et que les personnes disparues avaient tout simplement fui à cause de ses mauvaises nouvelles… Rien de plus. De toute manière, les vampires ça n’existe pas ! Enfin seulement dans les histoires pour faire peur aux enfants pas sages… N’est-ce pas ? Je voulais lui demander pourquoi elle me posait cette question mais je n’en eus pas le temps. Un craquement de branches se fit entendre et la jument d’Isabella leva à peine ses antérieurs, Furio lui, se redressa complètement pour se tenir sur ses postérieurs et sans que je ne puisse rien y faire, il m’éjecta de son dos et je tombais la tête la première sur une pierre présente au mauvais endroit au mauvais moment. J’étais à semi conscient, je n’entendais plus rien, je n’avais même pas la force de gémir, j’étais vraiment entre la vie et la mort. Je sentis quelque chose couleur sur mes lèvres. Croyant que c’était de l’eau, je ne réfléchis pas un seul instant et je bus ce qu’on me donnait ; jamais je n’aurai pensé qu’à cet instant, j’étais en train de boire le sang d’un vampire. Moi qui ne croyais pas à ces histoires, voilà que l’un d’entre eux me sauvait la vie. Et c’est à ce moment-là que je plongeais dans le néant total*

*Il faisait froid où j’étais… C’était sombre et je ne savais plus pourquoi j’avais atterrit ici… Tout ce dont je me souviens, c’est de mon père m’agrippant fermement le bras et de me jeter dans cette cave humide. Mais j’avais fait quoi pour être ici ? Je n’avais pas fait de bêtises, je ne comprenais pas. Mon père finit par me dire que lorsque que je lui rendrais ce que je lui avais volé à savoir de l’argent, une montre à gousset et autre chose mais je ne me rappelais plus quoi, il me laisserait sortir. Mais, je n’avais rien pris moi ?! J’avais 9 ans… J’avais peut-être un sale caractère mais je n’étais pas un voleur ! Et puis je ne vois pas ce que j’irais faire avec son argent et sa satanée montre. Je n’en avais pas besoin et j’avais beau lui dire mais il ne me croyait pas, il ne me croyait jamais quand je lui disais quelque chose. Il finit par entre dans la cave, me disant que c’était ma dernière chance de lui dire où j’avais caché ses affaires et je le suppliais presque de me croire quand je lui disais que je ne l’avais pas volé, ce n’était pas de ma faute… je n’avais commis aucun crime. Il ne me crut pas comme d’habitude et en punition, il me battit violemment ; J’en hurlais de douleur tant il frappait fort mais je me calmais vite en l’entendant me dire que plus je criais et plus il frapperait alors je finis par me mordre les lèvres pour ne plus hurler mais c’était dur et ça faisait atrocement mal. Il s’arrêta après 10 minutes, et il me laissa tout seul dans la cave et je pus enfin pleurer tranquillement. Mon dos me brulait et le pire dans tout ça, c’est que je n’avais rien fait… rien du tout. Deux jours plus tard, alors que je dormais enfin que j’essayais, Giuseppe vint enfin me sortir de mon calvaire me disant qu’il avait retrouvé ses affaires, que c’était un des valets qui l’avait volé et il m’ordonna de sortir. Quoi ? C’est tout ? Pas d’excuses pour m’avoir enfermé 3 jours et battu sans aucune raison ? J’avais un peu de mal à marcher à cause de la douleur et arrivé à la hauteur de mon père, il me poussa violemment dans les bras de ma nourrice. Il lui ordonnait de s’occuper de moi avant qu’il ne change d’avis. Dieu sait que je pouvais détester mon père et il était certain qu’un jour, je me vengerais… Oh oui, j’attendrais le temps qu’il faudra mais je me vengerais, d’une manière ou d’une autre*

*Je n’avais aucune conscience de l’agitation que ma chute prenait. Tout ce que je savais c’est que même inconscient, mon père allait râler et dire que c’était de ma faute, comme d’habitude, j’en étais certain. Je ne sais pas combien de temps il s’était écoulé entre ma chute et mon réveil mais toujours est-il que lorsque je daignais enfin ouvrir les yeux, il commençait déjà à faire sombre dehors. J’ouvris doucement les yeux avant de les refermer doucement. Je m’accordais à nouveau quelques secondes avant de les ouvrir de nouveau et complètement. J’avais encore un peu de mal à émerger et le temps que je comprenne que j’étais à la maison et dans ma chambre, il avait dû s’écouler 2 minutes. Je tournais la tête sur le côté et je vis une silhouette familière. Je tentais un*

- Isy ?

*Ne me rendant même pas compte que ce fut plus facile que je ne le croyais de l’appeler Isy. Je me redressais doucement dans mon lit sauf qu’avant qu’elle n’eut pas le temps de répondre quoi que ce soit. La porte de ma chambre s’ouvrit violemment et mon père entra comme une furie dans ma chambre. Oula, je le sentais très mal sur ce coup… Je n’eus pas le temps de lui demander ce qu’il voulait qu’il me gifla violemment. Tellement fort qu’un léger gémissent de douleur sorti de mes lèvres avant qu’il ne m’attrape par le col de ma chemise. Je plongeais mon regard dans le sien*

- Mais tu n’es qu’un idiot inconscient qui veut mener sa propre famille à sa perte ou quoi ?! Combien de fois devrais-je te dire que la forêt vous est interdite à Stefan comme à toi ?! Non, toi tu n’écoutes jamais rien comme d’habitude, tu penses tout savoir mieux que les autres et voilà où ton insouciance et ton impulsivité t’ont menaient ! Cet incident ne serait jamais arrivé si tu m’avais obéi Damon ! Le seul responsable ici c’est toi et ta stupidité !

*Ouh eh bien, j’avais raison, une fois de plus, j’avais le droit à un sermon alors que je venais à peine d’émerger de mon long sommeil. Je restais les yeux ancrés dans le regard de mon paternel*

- Et vous, vous arrêteriez de nous interdire de tout faire, je ne prendrais pas un malin plaisir à vous désobéir. Quant à mon accident, je suis certain qu’il vous arrangeait ! Sauf que j’en suis revenu, j’ignore comment, mais je suis revenu et que ça vous plaise ou non, je retournerais en forêt autant de fois que cela me plaira

*Je ne supportais pas qu’il m’agresse alors que je n’avais, presque, rien fait. Giuseppe allait répondre mais contre toute attente, une voix féminine s’éleva dans les airs et mon père me lâcha. Je me tournais alors vers Isy, l’air surpris. C’était moi ou elle prenait ma défense contre mon père ? Elle tenait tête à mon propre père ? Jamais je n’avais vu ça… Enfin sauf quand ma mère était encore de ce monde et qu’elle lui tenait tête avec son charmant caractère, elle avait le même caractère que le mien*
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MessageSujet: Re: Ravie de te revoir![PV: Damon Salvatore] Mar 25 Sep - 18:59

Nous avons tous des jours avec et des jours sans… Aujourd’hui, c’était un jour avec ! J’étais de forte bonne humeur, ce qui était plaisant ! Je pressentais la bonne journée ! En même temps, je n’avais que rarement des jours sans, la vie était trop courte pour nous ennuyer. Mais que dis-je ? J’ai l’éternité devant moi ! Mais en soi, ma vie à Mystic Falls allait être bien courte, à peine quelques années, comme à chaque fois. On avait beaucoup de mal à se fondre dans la masse quand on ne vieillissait pas, mais je comptais bien m’amuser ici. De toute façon, je m’amusais toujours là où je passais ! Ce fut donc joyeusement que je m’habillais, jusqu’à l’arrivée de Marie… C’était déjà moins drôle. Elle savait comment s’y prendre pour m’empêcher de respirer ! Mais c’était la coutume disons. J’espérais que la mode des corsets allait rapidement passer !

Maintenant que j’étais totalement prête, je partis à l’écurie d’un pas joyeux et guilleret. Il y eut une légère dispute avec Nicholas qui s’en faisait pour moi, mais c’était comme toujours. Ce soir, nous mangerions de nouveau ensemble en riant et plaisant avec tout le monde. Je n’étais pas rancunière envers mes domestiques, comme ils ne l’étaient pas contre moi. On prenait soin les uns des autres, même si je n’avais pas réellement besoin d’être aidé, je n’étais pas aussi fragile que ça ! Mais c’était mon petit secret ça !

Dans l’écurie, j’eus une nouvelle fois à un accueil chaleureux de la belle Crépuscule. Une perle noire bien rare que j’aimais énormément. J’en pris soin, la pansais avec douceur et tendresse. Je pris comme toujours mon temps pour que son poil soit brillant, que sa crinière soit démêlée et lisse, que ses sabots soient parfaitement curés. Bien sûr… Avec une robe aussi encombrante et inconfortable que la mienne… Pour ce genre de tâche, nous n’allions pas bien vite. Mais c’était un plaisir personnel que de m’occuper de ma jument. Une fois propre et éblouissante, j’harnachais calmement ma monture avant de me hisser sur son dos pour sortir. A la sortie, mon major d’homme m’attendait, les bras croisé et tapais du pied. Il s’avança vers moi et tins la rêne de Crépuscule. Nous discutâmes brièvement. Je lui promis de rentrer avant le coucher du soleil, et à ces mots il me donna un peu de nourriture et de l’eau avant de me laisser partir. Je lui souris une dernière fois, avant de quitter mes terres et partir secrètement dans la forêt qui était dite habitée par une bête sauvage… Cette bête sauvage, c’était moi…

Je n’étais pas quelqu’un de sans défense, je n’étais pas quelqu’un à défendre… J’étais quelqu’un dont il fallait s’en défendre. Sauf que, d’apparence, j’étais une femme frêle et fragile, quelque peu butée et capricieuse… Pour les deux derniers qualificatifs, j’étais d’accord, pour le reste c’était des bêtises. J’étais un vampire sanguinaire, qui aimait entendre le cri de peur et de douleur de ses victimes, j’étais manipulatrice, calculatrice, sadique, meurtrière et pourtant… J’aimais me sentir aimer de certains, je voulais une vie normale le jour. C’était la nuit que j’étais vampire, le jour je me montrais comme une femme normale et charmante. Parfois, c’était un jeu… Parfois c’était la vérité. Pour l’instant à Mystic Falls, je ne connaissais pas grand monde. La seule personne que j’avais rencontrée était quelqu’un dont la compagnie était plaisante, dont les propos étaient intéressant… En somme, j’étais moi-même avec Damon… Enfin presque. Mais, je ne comptais pas le vider de son sang, je voulais le revoir pour discuter de nouveau et faire plus ample connaissance. Etait-ce mal pour un vampire, que de revoir ressurgir son humanité parfois ? Sans doute : l’humanité et la pire faiblesse des immortels. Mais que serait la vie sans risque et danger ? Je m’amusais, et j’apprécias tout ça !

Prenant le galop, ces pensées disparurent et un sentiment de liberté m’envahit et j’oubliais toutes ces histoires. Maintenant, je me sentais très bien et puis j’avais l’esprit aussi léger qu’une plume ! Cheveux au vent puisque je les avais lâchés, j’avais cette impression d’être de nouveau sur un navire en pleine mer, il ne manquait plus que l’odeur saler de l’eau, et le son des vagues. Ça me manquait presque… Mais j’étais bien sur terre également. Et puis je ralentis, et remerciais Crépuscule de cette douce course en la caressant. J’entendis alors un autre cheval galoper, et je partis vers ce son. Quelle ne fut pas ma surprise de voir un charmant visage familier.

D’une voix chantonnante, je lui demandais de lever les yeux pour sourire. Il s’exécuta et la lueur dans son regard me fit comprendre qu’il ne m’avait pas oubliée, et qu’il m’avait reconnue. C’était bien agréable ! Au moins, j’avais laissé une petite trace dans sa mémoire, et à en déduire par son sourire, ça lui faisait plaisir de me recroiser. En même temps… On avait promis de ce revoir, sauf que nous n’avions pas posé de date ou de lieu, ce qui était compliqué. Mais apparemment, le hasard faisait fort bien les choses ! Dans le pire des cas, je l’aurais un peu forcé le hasard ! J’étais quand même bien contente de le voir en forêt à cheval plutôt qu’ailleurs. J’aimais beaucoup être ici, et j’appréciais monter à cheval ! Quel meilleur endroit pour se revoir ?

Nous échangeâmes quelques politesses avant que je me retrouve à sa hauteur. Le sujet dériva alors sur ces vieilles mégères de femmes qui vivaient en ville. Pour le peu que j’avais rencontré en faisant le tour de la ville, je ne les aimais pas. Elles étaient idiotes et se pensaient supérieures, et ça m’insupportait ! Si elles savaient combien d’années j’avais d’expérience en ce monde, elles parleraient sans doute moins ! Et puis, ce n’était pas parce que le bas de ma robe que je suis une paysanne ! L’habit ne fait pas le moine, et pour le plus par de ces femmes, elles l’avaient rapidement compris avec moi. En plus, je n’étais pas obligée de m’attacher les cheveux si je ne le voulais pas, d’abord ! Au fil de la conversation, j’avais également demandé à Damon de m’appeler par mon prénom, ou même mon surnom. Mes amis m’appelaient ainsi, pour ce qui était de ce que je n’aimais pas, ils avaient l’interdiction formelle de m’appeler ainsi, pour eux c’était mon nom de famille et rien d’autre. Il déclara qu’il essaierait, ce qui me convenait parfaitement. Il continua de me rassurer sur le fait que je ne ressemblais pas aux parfaites potiches de la ville… Des têtes sans cervelles !

- J’en déduis que ma compagnie est plaisante comparée à la leur alors… ça me fait plaisir. En tout cas, j’apprécie énormément la votre. Déclarai-je en souriant.

Oh oui, je ne me faisais pas prier pour dire ce que je pensais, je n’en voyais pas du tout l’intérêt. Et comme je me le devais, je lui demandais comment il allait. Je fis plus attention à sa personne, et puis remarquais cette respiration quelque peu difficile, pourtant sa réponse donnée fut affirmative. Ce jeune homme était un petit cachotier, et je lui fis comprendre que je n’étais pas stupide, mais je ne l’obligeais pas à me répondre, c’était sa vie privée après tout. Je répondis ensuite que j’allais bien, que je me portais très bien. Damon répondit tout de même mon interrogation sur son état physique. Il avait des problèmes avec son père… Comme ceux que j’avais eus avec madame Berrier : une horreur. Je le lui dis, c’était mon passé et je n’en avais pas honte. Il dit alors que j’avais au moins eu la chance d’avoir deux parents aimant, que le malheur c’était abattu après le remariage de mon père, ce qui était vrai. Il espérait aussi que ça allait changer. Personnellement, je tenterais de faire quelque chose pour améliorer un peu les choses… Mais ça, il ne fallait pas le dire.

- La roue tourne… Les choses vont obligatoirement changé. Toutes personnes à le droit à un peu de bonheur. Je suis sûre que vous en aurez énormément. Dis-je avec un sourire chaleureux.

La roue avait très bien tourné pour moi, il n’y avait qu’à voir ce que j’étais devenue ! Et j’avais aussi sauté sur une opportunité, j’avais enfreint de nombreuses lois, mais tout ça avait payé. Un jour, les choses changeaient, et c’était vrai pour chacun d’entre nous. Et, je comptais bien un peu aider monsieur Salvatore, j’irais parler un jour à son cher paternel. Qu’il m’entende un peu celui là ! Tout ce qui me rappelait ma belle mère en bavait, alors pourquoi pas lui ? Je savais que les Salvatore étaient une famille importante de la ville, c’était pourquoi je ne le tuerais pas… Mais, personne n’allait m’empêcher de discuter calmement avec lui hein !

Et puis nous parlâmes de choses bien plus agréable : notre ressenti à cheval. Oh oui, je me sentais libre avec Crépuscule. Une fois que nous étions lancées dans de grands galops effrénés, il n’y avait plus que nous deux et rien d’autre, plus de secret, plus d’histoire de vampire, d’adaptation en ville, de solitude. Non, il n’y avait rien d’encombrant, de difficile. On était libre, léger et loin de nos problèmes. C’étai comme voyager dans un autre univers qui était fait de bonne chose… Mais c’était souvent court… Trop court, alors on recommençait ça plusieurs fois, on recommence encore et encore, parce qu’on ne peut pas s’en lasser. J’avais alors demandé au charment jeune homme s’il ressentait la même chose que moi. Je jubilais intérieurement en attendant sa réponse ! Il y avait quelqu’un qui pensait comme moi à ce sujet ! C’était rare ! Il fallait que j’en profite.

- Ravie de connaître quelqu’un qui pense comme moi au sujet des balades à cheval. Dis-je enjouée.

Pour le plus part, monter à cheval c’était juste pour se déplacer d’un point à un autre… Ils avaient une image bien ennuyeuse de cette activité que j’aimais beaucoup. Un cheval est un être vivant, pas une calèche… Et puis de toute façon, je pensais ce que je voulais d’abord, mais j’étais contente de savoir que j’allais pouvoir discuter de balade à cheval avec quelqu’un ! Mais trêve de plaisanterie ! Avant de m’aventurer plus loin dans cette relation amicale, je devais savoir si je craignais quelque chose avec Damon… Croyait-il aux vampires ? Je lui demandais donc innocemment s’il croyait aux rumeurs qui couraient sur cette forêt… ça réponse me plut, c’étai formidable qu’il n’y croit pas ! Mais la suite des évènements ne me plut pas du tout…

Comme pour faire naître la peur en nous au sujet de ces dites bêtes sauvages, un craquement de branche fit paniquer les chevaux. Par chance, le geste de Crépuscule fut contrôlé et je ne fis que quelque peu secouée, ce n’était pas le cas de Damon qui fit une violente chute. Je réagis alors rapidement pour rattraper son cheval avant qu’il ne parte au grand galop. Je réussis à manœuvrer sans tomber de ma propre monture. Une fois les chevaux à peu près calme, je descendis du dos de ma jument pour aller voir mon nouvel ami pour tenter de le réveiller : en vain. Il allait mourir d’une blessure à la tête… Et je ne pouvais pas laisser faire ça. Je me mordis rapidement le poignet pour le lui fourrer dans la bouche pour qu’il puisse guérir. Il but quelques gorgées avant que ma plaie se referme d’elle-même et que je ne retirais mon avant bras. J’entrepris alors de nettoyer le sang qu’il avait sur le visage pour pas qu’il me pose trop de questions à son réveil. Et puis maintenant… Se posait la question de comment je pouvais le ramener chez lui ! ça allait être difficile… Et puis j’eus le droit à l’impatience des chevaux. Mais que me voulaient-ils ces deux là ? D’accord, je les aimais beaucoup, mais je ne parlais pas vraiment leur langage… Et puis ça fit tilt dans ma tête. Furio savait rentrer chez lui… Maintenant, ce n’était plus qu’une question de confiance. Je dessellais donc ma jument pour installer Damon sur son dos. Crépuscule releva la tête sous mon ordre pour le soutenir le temps que je monte. Je pris en suite la rêne de Furio comme une laisse et le laissais faire. Ma jument se laissa conduire sans broncher et puis nous marchâmes jusqu’aux terres des Salvatore. Je tenais Damon d’un bras contre ma poitrine et de l’autre, je gardais ma main sur les rênes de Crépuscule au cas où, on ne savait jamais.

Une fois sur le domaine, je fus rapidement accueilli par un domestique quelque peu paniqué. Il descendit Damon de cheval et appela quelqu’un pour l’aider en entrant les chevaux. En attendant, je descendis moi aussi de Crépuscule et un palefrenier vint chercher ma jument et puis j’entrais à l’intérieur en aidant à porter le maître des lieux. J’avais été invitée dans la panique, ce qui rendait les choses plutôt faciles. Je n’étais pas ravie de laisser ma monture avec des inconnus, mais là c’était un peu obligé. En entrant, on prit la relève et je suivais ces trois hommes à l’étage… Mais, je fus arrêtée dans ma montée lorsqu’une voix grave intervint au rez-de-chaussée, là commença une dispute avec Giuseppe Salvatore, le père de Damon. Je lui avais promis la guerre, il allait l’avoir. Et premièrement, on ne me criait pas dessus, deuxièmement on ne me chassait jamais ! Il avait commis bien des erreurs qu’il allait regretter ! Mais pour l’instant, je n’avais pas de temps à perdre avec cet abruti, et je ne voulais pas me donner en spectacle devant ses domestiques. Je lui tournais alors le dos sans rien dire pour monter à l’étage.

Une fois au premier, on m’emmena à sa chambre et je fis quitter la chambre aux domestiques après leur avoir assuré que je m’occuperais de lui. Ils partirent le cœur léger. J’observais un court instant le blessé, tout semblait normal, il allait bien ce qui me rassurait énormément. Je vins ensuite à la fenêtre et regardais dehors. Il faisait beau et le paysage était calme, paisible. Je restais alors devant cette fenêtre longtemps à détailler ce qui était devant moi. Je me perdis alors dans mes pensées… Giuseppe Salvatore me rappelait horriblement ma belle mère… Tous les deux arrogants et stupides, ils se croyaient tout permis, sauf qu’aucun des deux ne me connaissaient… Elle en avait bavé avec moi, et lui en baverait. Je n’allais pas le laisser faire. Je le détestais avant de l’avoir rencontré, maintenant c’était encore pire. Je voulais tout bonnement en faire une descente de lit ! Le bruit de la porte qui s’ouvrit me sortit de mes songes. Je me tournais vers celui qui venait de faire son entrée, c’était le vieux domestique qui venait prendre des nouvelles. Je lui assurais que tout allait bien, que Damon dormait paisiblement. Je regardais une nouvelle fois par la fenêtre, et puis vis que le Soleil commençait à se coucher. Je demandais au serviteur un service… Je voulais qu’il demande à quelqu’un d’aller chez moi, pour dire à Nicholas que je me portais bien, que je rentrerais tard car j’étais ici. Je lui avais promis de rentrer avant le coucher du Soleil, je tenais habituellement mes promesses, mais cette fois ferait exception à la règle… Il me pardonnerait, j’en étais sûre, surtout que c’était pour aider quelqu’un que j’appréciais. Le domestique m’assura qu’il allait le faire, c’était en échange du sauvetage de Damon, ça me convenait parfaitement et il sortit de la chambre. Au moins, mon major d’homme n’allait pas s’inquiéter.

Je me retournais une nouvelle fois vers la fenêtre et puis continuais de regarder dehors. Je connaissais maintenant l’extérieur du domaine par cœur… Du moins ce côté-là, mais avec les changements des teintes de lumières, ça rendait le paysage totalement différent et je n’avais rien d’autre à faire, alors je regardais dehors en même temps de veiller sur Damon. J’espérais qu’il allait se réveiller… A cette pensée, j’entendis quelqu’un m’appeler, je me tournais doucement et vis le blessé les yeux ouverts, sa voix était encore faiblarde mais il se redressa. Je voulus lui demander de se rallonger, mais la porte s’ouvrit à la volée et… Monsieur Salvatore fit une entrée fracassante. J’en restais tout d’abord interdite, surprise par son arrivée. Tout se passa alors trop vite… Même pour moi… j’étais restée un instant dans un état quelque peu comateux… J’avais eu du mal à comprendre. Damon venait de se prendre une gifle de son père, et puis un début de dispute commença… ça parlait d’interdiction et de droit. Tien… ça me rappelait ma belle-mère et moi… Hm…

- Cela suffit ! Criai-je pour me faire entendre.

Les deux hommes se tournèrent alors vers moi surpris. Bah oui ! J’étais encore là, et ils n’allaient pas se disputer tous les deux, hors de question ! J’allais me disputer avec Giuseppe, mais Damon resterait en dehors de ça. Ce n’était peut être pas mes problèmes, mais je ne voulais pas de scène en ce genre devant moi ! Le paternel se tourna alors vers moi l’air plus que mécontent et me demandant clairement de quoi je me mêlais… Un mauvais sourire vint alors naître sur mon visage

- Je vous l’ai dit monsieur Salvatore, vous ne savez points qui je suis… Mais sachez que je me mêle de ce que je veux. Ma voix avait retrouvé son timbre habituel.
- Vous êtes ici chez moi ! Vous n’avez pas à me parler ainsi ! Répliqua-t-il en lâchant son fils pour reporter entièrement son attention sur moi.
- J’ai été invitée à entrer comme il se doit, mis à part vous… Personne ne m’a jetée à la porte, alors je reste… Et je ne changerais pas d’avis. Dis-je ferment.
- Je suis le maître de cette maison ! Sortez de chez moi ! Si on ne vous a pas chassé, c’est qu’ils vous prennent pour des domestiques ! Regardez-vous ! Vous êtes une souillon !
- Je ne sortirais pas ! Et la souillon comme vous dites… A le pouvoir de vous chasser de chez vous… Un claquement de doigt, et les rumeurs qui courent à votre sujet prendront vie, et vous serez la risée de la ville ! Et vous allez partir de vous-même ! Faites vraiment attention monsieur Salvatore ! Vous ne savez pas dans quoi vous mettez les pieds en vous attirent mes foudres ! Je perdais peu à peu mon calme…
- Comment osez-vous me menacer dans ma ville ?! Pour qui vous prenez vous ?! S’exclama-t-il en venant en face de moi.
- Ce n’est pas votre ville ! Le maire est monsieur Lockwood pour commencer ! Et je me prends pour Mademoiselle Isbella Miltorpe ! Dis-je en lui faisant face, la tête haute sans céder à son approche.
- Vous allez disparaître aussitôt que vous êtes venue mademoiselle Miltorpe ! Je vous ferai quitter la ville !
- Vous ? Petite chose insignifiante, vous allez me chasser ? Vraiment. Je laissais échapper un rire jaune alors que nous étions très proche.
- Je suis votre aîné ! Respectez-moi ! Surtout que vous êtes sous mon toit ! Cette histoire a commencé avec mon fils ! Lorsqu’il retournera sur le front, tout ça se calmera, et je ne veux plus vous revoir !
- Je respecte quiconque me respecte ! Vous n’aurez jamais le droit à mon respect ! Cette histoire a commencé par votre faute ! Vous ne m’avez pas écoutée tout à l’heure ! Prenez-vous en à vous-même !
- Sortez de chez moi bon sang de bon soir !
- Non ! Dis-je fermement avant de le regarder dans les yeux et utiliser mon don d’hypnose sur lui. J’en ai assez entendu ! Sortez de cette chambre ! Et votre fils n’est pas en état d’aller sur le front ! Je vous interdis de l’y envoyer, que ça soit maintenant ou après !
- Bien… Je me retire donc… Dit-il sur un ton lasse.

Je l’accompagnais alors jusqu’à la porte. Lorsqu’il eut quitté la pièce, je refermais l’entrée avant de rester face à la porte. Je m’étais emportée… J’avais tout bonnement perdu mon sang froid, j’avais l’impression d’être en face de ma belle mère, c’était affolant… Et j’avais utilisé mon hypnose sur quelqu’un alors qu’une autre personne était présente. Mon dieu… Qu’avais-je encore fait comme ânerie ? Même vampire, lorsque j’étais en colère ma respiration était devenue forte et irrégulière à force de crier… J’avais l’air humaine, ça faisait bien quelques siècles que je n’avais pas éprouvé tout ça. Je soupirais avant de me retourner pour regarder Damon. Je lui fis un léger sourire avant de me laisser tomber sur une chaise posée dans le coin de la chambre.

- Excusez-moi de mettre emportée de la sorte avec votre père… Je ne voulais pas. Dis-je d’une voix calme, mais presque tremblante…

C’était étrange de retrouver ce ressentit humaine, je n’aimais pas ça.
Isabella MiltorpeavatarMessages : 429
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Ravie de te revoir![PV: Damon Salvatore]

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